Le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, était à Québec vendredi pour dévoiler sa vision pour la région de la Capitale-Nationale et la question du troisième lien était bien évidemment au menu… mais pas dans ses propositions.
M. St-Pierre Plamondon s’est plutôt attaqué aux plans de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti conservateur du Québec (PCQ). Il ne promet pas de troisième lien autoroutier pour la région, puisqu’il juge que l’infrastructure ne verrait pas le jour dans un premier mandat.
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«Les deux promettent un troisième lien autoroutier comme si la première pelletée de terre arriverait au cours des quatre prochaines années. Comme si ça a des chances d’arriver. À nouveau, on joue dans le même mauvais film d’insulter l’intelligence des gens», a-t-il asséné.
Le chef du Parti québécois (PQ) a notamment critiqué la proposition d’Éric Duhaime de construire un troisième lien qui passerait par l’île d’Orléans, soulignant que la population locale était en désaccord avec cette vision et qu’elle n’allégerait pas la pression sur le réseau routier de Québec.
«Pour la CAQ… C’est la troisième fois qu’on vous promet quelque chose. C’est carrément rire de la population. Je rappelle qu’on a dépensé 127 M$ dans des études sur le troisième lien sans que rien débouche.»
— Paul St-Pierre Plamondon, chef du PQ
Le chef péquiste s’est plutôt engagé à réduire autrement la congestion routière dans la région de Québec. Le PQ se concentrerait ainsi à la réalisation du tramway et sur l’augmentation de la fréquence et du nombre d’autobus sur le territoire.
Il propose également d’explorer l’idée d’une septième voie dynamique sur le pont Pierre-Laporte et d’abaisser le tablier du pont de Québec.
«Les engagements du Parti québécois pour soulager la congestion auront lieu. C’est ça qui nous distingue des partis qui à nouveau prennent la population pour de la marchandise électorale en promettant des choses qui n’auront pas lieu», a martelé M. St-Pierre Plamondon.
Le plan péquiste vise également à faire de Québec un «vrai pôle de l’automatisation, de la robotisation, de l’intelligence artificielle et des technologies numériques» et à lutter contre l’itinérance dans la capitale.
Le parti veut aussi reprendre le contrôle du Mont-Sainte-Anne, qui a été affecté par plusieurs problèmes dernièrement.
Avec de l’information de La Presse canadienne

