Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) mène une enquête après que le bureau de la ministre de la Solidarité sociale, Chantal Rouleau, a été vandalisé jeudi matin.
Selon le porte-parole du SPVM, Jean-Pierre Brabant, des dizaines de manifestants ont commis des actes de vandalisme et ont endommagé le bureau de Pointe-aux-Trembles avec de la peinture, alors que des employés du ministère s’y trouvaient.
Ce texte est une traduction d'un article de CTV News.
Le groupe a ensuite quitté les lieux en bus, en direction de Repentigny.

Une intervention policière a ensuite eu lieu devant le bureau de la ministre de l'Enseignement supérieur, Pascale Déry.
Afin d'éviter d'autres incidents, les agents ont maintenu leur présence jusqu'au retour des manifestants à leur bureau syndical.
La police a identifié environ 40 individus qui ont été remis en liberté en attendant la suite de l’enquête.
«Une enquête et une analyse devaient être menées afin d'évaluer l'implication des individus», a précisé le porte-parole du SPVM, en ajoutant que les manifestants pourraient faire l'objet de poursuites.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, la ministre Rouleau a condamné l'incident. Les photos qu'elle a partagées sur la plateforme X montrent des autocollants anti-projet de loi 89 recouvrant le bureau.
«Mes employés de Pointe-aux-Trembles ont été violemment intimidés par un groupe de manifestants masqués et menaçants qui ont saccagé mon bureau de circonscription», a-t-elle écrit. «Ces tactiques de "gros bras" doivent cesser immédiatement.
Le projet de loi 89 permettrait au gouvernement de maintenir certains services publics pendant les conflits de travail afin d'assurer le bien-être de la population
Avec les informations de La Presse canadienne

