Le temps de cinq matchs, le Québec a vibré pour le Canadien de Montréal en séries éliminatoires contre les Capitals de Washington.
Le CH s’est bien battu, mais Alexander Ovechkin – le meilleur buteur de l’histoire de la Ligue nationale de hockey (LNH) – et sa bande étaient tout simplement trop fort. L’équipe de l’entraîneur-chef Martin St-Louis s’est fait montrer la porte dès le premier tour.
Qu’a-t-il manqué au capitaine Nick Suzuki, au franc-tireur Cole Caufield et à la recrue Lane Hutson pour aller plus loin?
«Tous les partisans du Canadien et amateurs de hockey aux quatre coins de la LNH savent que le Tricolore a un gouffre à combler au centre du deuxième trio; l'état-major le sait aussi», répond l’analyste de RDS François Gagnon dans une chronique publiée lundi, jour du bilan de fin de saison 2024-2025 de l’équipe.
«C'est de la façon dont [le directeur général] Kent Hughes et son patron Jeff Gorton réussiront à combler ce gouffre qui permettra au Canadien de vraiment bâtir sur ce que l'équipe a accompli cette année.»
François Gagnon n’est pas d’accord avec Gorton, vice-président des opérations hockey du Canadien, qui a indiqué lundi que l’amélioration du deuxième trio ne passe pas nécessairement par un joueur de centre.
L’expert hockey de RDS croit que d’ici à ce que l’espoir Michael Hage soit prêt pour le grand saut dans la LNH, il faut regarder à l’extérieur de l’organisation.
«Il y a plusieurs solutions qui s'offrent au Canadien», dit François Gagnon. «Mais la solution parfaite a un nom et un seul: celui de Sidney Crosby.»
Mais pour réaliser un tel rêve, soit celui de voir le héros des Penguins de Pittsburgh, triple champion de la coupe Stanley et futur membre du Temple de la renommée, il faudrait donner la lune aux Penguins.
Un rêve possible? Découvrez ce qu’il faudrait que le Canadien fasse pour acquérir l’ancienne gloire de l’Océanic de Rimouski dans la chronique de François Gagnon.