Le chef de l’opposition aux Communes, Pierre Poilievre, qui a grandi à Calgary, passe la fin de semaine dans cette ville pour assister au Stampede.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
Il s’est également adressé à ses partisans samedi soir à Heritage Park, où il a évoqué le référendum du 19 octobre et le séparatisme albertain.
«Nous nous battrons pour le Canada», a dit M. Poilievre. «Y compris lors du prochain référendum, pour regagner la confiance des Albertains… en leur redonnant espoir, et non en leur faisant la leçon, en les réprimandant ou en les menaçant. Nous voulons faire preuve de respect envers les gens des deux côtés de ce débat.»
«Il y a des points de vue légitimes de part et d’autre», a-t-il ajouté, «et bien que j’aie clairement indiqué que je défendrai toujours un Canada uni, nous serons toujours disposés à écouter les opinions et à répondre aux préoccupations légitimes des personnes qui participent à ce débat.»
«Nous voulons nous assurer qu’une fois tout cela terminé, nous serons à nouveau pleinement unis en tant que citoyens d’un pays commun, engagés dans un objectif commun: rétablir la promesse de ce pays.»
— Pierre Poilievre, chef du Parti conservateur du Canada
M. Poilievre a également évoqué l’entente sur le pipeline récemment signée, appelant le premier ministre Mark Carney à mettre fin à l’interdiction des pétroliers au large de la côte nord de la Colombie-Britannique, qui, selon lui, empêche le pétrole de l’Alberta d’accéder aux eaux du Pacifique.
Il a soutenu que le gouvernement de M. Carney n’en faisait pas assez pour mettre fin à la crise du coût de la vie et qu’il continuait à rencontrer des difficultés dans les négociations commerciales avec les États-Unis.

