Éducation

«Un appel à l’aide»: des élèves en ont assez de la violence dans leur école secondaire de Granby

Inquiets pour leur sécurité à l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc, à Granby, les élèves ont fait bouger leur communauté grâce à une pétition de 4000 signatures.

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Un problème de violence dans une école secondaire de Granby Une pétition qui comptait plus de 4 000 signatures indiquait que des jeunes ne se sentaient pas pleinement en sécurité à l'école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc de Granby.

«L’intimidation n’a jamais sa place, nulle part». Voilà le leitmotiv de la direction de l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc (JHL) qui, depuis environ trois mois, a mis en place des actions pour contrer la violence entre les élèves.

Le tout découle d’une pétition de plus de 4000 signatures remis à la direction de l’établissement scolaire qui signifiait que les jeunes ne se sentaient pas pleinement en sécurité dans les couloirs de l’école.

«C’est un appel à l’aide de ces jeunes», a souligné à Noovo Info Zoé, la présidente du comité de pairs aidants à l’école Joseph-Hermas-Leclerc.

La direction de l’école secondaire a pris au sérieux l’appel des étudiants, les a rencontrés et a mis en place différentes actions et ressources pour améliorer le climat de l’école.

«On s’est rendu compte que ce ne sont pas juste les gens à JHL, mais aussi les jeunes à Granby, donc on est allés mobiliser nos partenaires comme la Maison des jeunes, les travailleurs de rue et le Service de police de Granby», a souligné Anne-Marie Ménard, directrice de la polyvalente.

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Pour soutenir la démarche de la direction et des étudiants de l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc, la police de Granby a notamment augmenté ses patrouilles sur les terrains de l’école, mais aussi à l’extérieur.

«Des patrouilles parfois visibles, donc des policiers en uniforme, et certaines patrouilles plus discrètes, des policiers en civil ou des enquêteurs, dans le but de rassurer les élèves et d’augmenter le sentiment de sécurité qui semblait être perdu», a indiqué l’agent Marc Farand.

Les mesures mises de l’avant par les différents partenaires semblent avoir porté leurs fruits.

«Il y a de moins en moins de violence, en tout cas visible, surtout les midis», a souligné Zoé.