Société

Les boules colorées reviennent dans le Village à Montréal

Ces mythiques décorations n’étaient plus dans le ciel du quartier depuis leur retrait en 2019.

Mis à jour le 

Publié le 

La mairesse de Montréal annonce son plan pour la transformation de la rue Sainte-Catherine Est Le retour des «Boules du Village»: la mairesse de Montréal annonce une période de «renouveau» dans le quartier

Dans le dévoilement des ajustements sur la rue Sainte-Catherine Est et à l’occasion d’une période de «renouveau» dans le secteur, la mairesse Soraya Martinez Ferrada a annoncé jeudi le retour des fameuses boules suspendues dans le Village à Montréal.

Ces mythiques boules colorées n’étaient plus dans le ciel du quartier depuis leur retrait en 2019.

Le retour des «Boules du Village» dans le projet de chantier sur la rue Sainte-Catherine se veut aujourd’hui le symbole d’une revitalisation dont ce coin de la Ville a besoin.

Dans son nouveau chanter, la Ville de Montréal inclut le réaménagement de 1,3 km de la rue Sainte-Catherine entre Berri et de Lorimier, la piétonnisation de 1 km de rue entre Berri et Papineau, l’intégration d’infrastructures vertes pour la gestion des eaux de pluies et d’autres mesures pour tenter de redonner au quartier «les conditions gagnantes pour réaliser son plein potentiel».

«Le retour des “Boules du Village” redonne vie à un symbole profondément aimé, lié à l’identité du Village et de la communauté 2SLGBTQIA+», a commenté la mairesse Martinez Ferrada en conférence de presse jeudi.

«Cette œuvre aérienne emblématique rend hommage à l’héritage exceptionnel de Claude Cormier tout en donnant un nouvel élan à notre vision pour Sainte-Catherine Est.»

—  Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal

Ce n’est pas la première fois qu’on tente de redonner vie au Village. La Ville de Montréal a déjà lancé une stratégie visant à revitaliser le quartier il y a quelques années.

Quelques mois après le lancement de ce plan, les membres de la communauté avaient constaté des améliorations en matière de sécurité et de propreté locales, mais affirmaient que l’itinérance, la consommation de drogues et les problèmes de santé mentale persisteront tant que le Québec n’y alloue pas davantage de ressources.