Le Québec devrait devenir indépendant et se séparer du Canada, selon Elon Musk. Le patron de Tesla et de SpaceX a aussi dit que l’Alberta et la Saskatchewan devraient faire de même.
C’est sur le réseau social X que le milliardaire a réagi aux propos du premier ministre désigné Paul St-Pierre Plamondon, qui croit fermement que le Québec deviendra souverain «un jour».
Et ces propos semblent avoir plus à Musk, qui a répondu sous une publication de Polymarket que le Québec «devrait se séparer» du Canada.
«Ils s’en porteraient mieux. L’Alberta et la Saskatchewan devraient se séparer aussi», a-t-il ajouté dans un autre commentaire.
Les Québécois ont parlé le 5 octobre dernier, et ce sont Paul St-Pierre Plamondon et le Parti québécois (PQ) qui ont été élus au terme de la soirée électorale. «PSPP» et les élus péquistes formeront un gouvernement minoritaire avec 59 sièges, avec un troisième référendum sur l’indépendance en ligne de mire, et ce, dès le premier mandat.
Un projet qui a été encouragé par Musk, deux jours après la victoire du PQ. Le statut minoritaire du PQ risque toufois de compliquer le processus pour ce qui tient le plus à cœur à M. St-Pierre Plamondon.
Lors d’un long point de presse mardi, M. St-Pierre Plamondon a annoncé qu’il compte s’entretenir avec Mark Carney dans les prochains jours. Il dit être prêt à collaborer avec le premier ministre du Canada, tout en priorisant les intérêts du Québec.
Les propos de Musk surviennent alors les négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis sont en cours.
Ottawa poursuit les discussions avec différents élus américains, dont des démocrates et futurs candidats aux présidentielles. Ils prévoient aussi des discussions avec des républicains «très influents», a indiqué Mme Joly.
Donald Trump a continué de s’en prendre au Canada dans des publications sur les réseaux sociaux, alors que Mark Carney se rendait aux États-Unis pour la première fois depuis l’échec des négociations commerciales.
Trump a publié sur les réseaux sociaux que le pays était en train de «s’autodétruire» en laissant entrer des millions de personnes pratiquement sans contrôle ni vérification».
Cela est sans rappeler les remarques précédentes de Trump, qui voulait jadis transformer le Canada en 51e État au début de l’imposition de ses tarifs douaniers.
