Un gouvernement péquiste ferait le grand ménage dans «le gaspillage et la bureaucratie». Il réduirait les coûts de rémunération dans le secteur public de 2,5 % sur trois ans.
En conférence de presse à Sherbrooke lundi, le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a décliné son plan en quatre points principaux.
D’abord, il procéderait par attrition pour abolir des postes dans le secteur public, c’est-à-dire qu’il ne remplacerait pas les personnes qui quitteraient pour la retraite.
Il proposerait ensuite des réductions volontaires des heures travaillées, puis des incitatifs financiers pour encourager les départs dans des secteurs «qui ne donnent pas de services».
Enfin, il reverrait le ratio gestionnaires-employés.
S’il accède au pouvoir, le PQ créerait aussi un Secrétariat à l’efficacité gouvernementale et à l’allègement réglementaire, qui relèverait du Conseil du trésor.
Ce secrétariat aurait le mandat de revoir tous les règlements, programmes, procédures et normes en place au Québec.
Lundi, M. St-Pierre Plamondon a également réitéré sa promesse de créer un poste de Directeur parlementaire du budget à l’intérieur de l’équipe de la Vérificatrice générale.
