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«J’ai tout donné»: le dernier discours de Christine Fréchette comme première ministre

La cheffe caquiste «ne passe pas par quatre chemins» et reconnaît la victoire du PQ.

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Défaite de la CAQ: Fréchette «respecte» la décision des électeurs québécois Voyez le discours de Christine Fréchette après sa défaite.

La première ministre sortante, Christine Fréchette, a rapidement pris la parole pour concéder sa défaite face au Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon lundi, un peu avant 22h.

Voyez le discours de Christine Fréchette dans la vidéo liée à l’article.

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«Les Québécois ont parlé et leur choix est clair. Et je le respecte», a lâché celle qui a dirigé le Québec pendant environ six mois.

Avant même de connaître son propre résultat dans la circonscription de Trois-Rivières – sa propre défaite individuelle –, Mme Fréchette a tenu à prendre «l’entière responsabilité» du scrutin de lundi, «un résultat qui [n’est] clairement pas» celui que ses troupes espérait.

«Comme cheffe, j’en assume l’entière responsabilité. Pas nos candidats, pas nos militants, pas nos bénévoles... Moi», a-t-elle déclaré, précisant qu’elle avait d’ores et déjà appelé Paul St-Pierre Plamondon pour le féliciter.

«Ce soir, les Québécois ont choisi de confier à Paul St-Pierre Plamondon et au Parti québécois la responsabilité de gouverner le Québec.»

—  Christine Fréchette, première ministre sortante

Pour Mme Fréchette, gouverner le Québec a été «le plus grand honneur qui lui a été confié», mais aussi «une énorme responsabilité». Elle s’est engagée à orchestrer une transition «ordonné, complète et respectueuse».

«J’ai tout donné», a poursuivi Christine Fréchette, qui a été la deuxième femme à diriger le Québec après la péquiste Pauline Marois.

Malgré tout, elle a assuré croire que la troisième voie entre nationalisme et fédéralisme était là pour rester.

«La coalition continuera de faire valoir la troisième voie, celle d’un Québec qui affirme son identité, protège sa langue et sa culture, gagne en autonomie et se donne les moyens protéger et de transformer son économie.»

Avec de l’information de La Presse canadienne