Politique

Une cérémonie autochtone précède la réunion entre les PM et les Premières Nations

La réunion de lundi sera la première du genre depuis les pourparlers de l’Accord de Kelowna de 2005.

Publié le 

La cheffe de l’Assemblée des Premières Nations, Cindy Woodhouse Nepinak, prend la parole lors du Sommet des Premières Nations au Musée canadien de l’histoire à Gatineau, au Québec, le jeudi 17 juillet 2025. LA PRESSE CANADIENNE / Spencer Colby La cheffe de l’Assemblée des Premières Nations, Cindy Woodhouse Nepinak, prend la parole lors du Sommet des Premières Nations au Musée canadien de l’histoire à Gatineau, au Québec, le jeudi 17 juillet 2025. LA PRESSE CANADIENNE (Spencer Colby)

Des chefs de Premières Nations se réunissent dimanche à Ottawa avec le premier ministre Mark Carney et les premiers ministres provinciaux et territoriaux en vue d’une cérémonie traditionnelle autochtone précédant une rencontre historique prévue lundi.

La réunion de lundi sera la première du genre depuis les pourparlers de l’Accord de Kelowna de 2005, qui avaient réuni les premiers ministres provinciaux et le premier ministre libéral de l’époque, Paul Martin, ainsi que des dirigeants autochtones afin de discuter des moyens de réduire les inégalités socio-économiques au sein de leurs communautés.

Lors de la réunion à huis clos de lundi, les Premières Nations seront principalement représentées par des chefs régionaux de l’Assemblée des Premières Nations (APN).

Le Bureau du Conseil privé n’a pas précisé quels premiers ministres provinciaux assisteraient à la réunion, bien que le premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, et la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, aient tous deux annoncé leur absence.

La cérémonie se tiendra à Ottawa en présence de gens désignés comme gardiens du savoir par les autochtones, d’anciens, de dirigeants des Premières Nations et de membres des communautés autochtones.

La cheffe nationale de l’APN, Cindy Woodhouse Nepinak, a souligné qu’il est important de précéder la réunion de lundi par cette cérémonie traditionnelle afin de s’assurer que tous les participants y prennent part dans un état d’esprit approprié, ancré dans la spiritualité des Premières Nations.

Alessia Passafiume

Alessia Passafiume

Journaliste