Politique

Un premier pas positif du gouvernement fédéral vers la réglementation de l'IA

Le projet de loi C-34, déposé le 10 juin à la Chambre des communes, vise à réglementer les entreprises à l’origine des robots conversationnels.

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Sur cette photo prise le 21 novembre 2023 à New York, le logo d'OpenAI apparaît sur un téléphone portable placé devant un écran affichant une partie du site web de l'entreprise. LA PRESSE CANADIENE/Peter Morgan Sur cette photo prise le 21 novembre 2023 à New York, le logo d'OpenAI apparaît sur un téléphone portable placé devant un écran affichant une partie du site web de l'entreprise. LA PRESSE CANADIENE (Peter Morgan)

Des défenseurs de la sécurité dans le domaine de l’intelligence artificielle estiment que la nouvelle loi fédérale sur les robots conversationnels constitue un premier pas dans la bonne direction.

Wyatt Tessari L’Allié, de l’organisation Gouvernance et sécurité de l’IA Canada, indique que l’efficacité de ce projet de loi sur la sécurité numérique dépendra fortement de la manière dont les détails seront précisés.

De son côté, Kevin Leyton-Brown, professeur d’informatique en Colombie-Britannique, pense qu’Ottawa doit aller plus loin pour lutter contre les mauvais comportements de l’IA.

Le projet de loi C-34, déposé le 10 juin à la Chambre des communes, vise à réglementer les entreprises à l’origine des robots conversationnels dotés d’IA en leur imposant une obligation d’agir de manière responsable.

Il comprend des mesures visant à réduire le risque que les robots conversationnels diffusent des contenus préjudiciables, ainsi que des protocoles d’intervention en cas de crise pour les situations impliquant l’automutilation, le suicide ou la violence.

Kristie Carrier, qui poursuit OpenAI en justice après le suicide de sa fille, affirme que le projet de loi du gouvernement fédéral aurait dû être adopté depuis longtemps.