«Ma fille est morte d’un troisième étage. Un homme l’a tué», voilà les propos qu’a accepté de partager lundi aux médias la mère de Tadjan’ah Desir, décédée le 5 janvier dernier après avoir été poussée d’un balcon du troisième étage d’un immeuble d’Hochelaga-Maisonneuve.
Interpellée par les journalistes dans l’un des corridors du palais de justice de Montréal, Ingrid Desir a souligné qu’elle avait perdu «sa Barbie, sa princesse».

«Ma fille est morte d’un troisième étage. Un homme l’a tué. C’est tout ce que je peux dire. […] Je veux que vous me donniez un temps. Je suis encore dans mon deuil. Je n’ai même pas encore fait mon deuil […]», a-t-elle mentionné aux journalistes.
«Là, je dois venir ici jeudi, pendant que je vais venir ici jeudi, vendredi matin, je vais aller l’enterrer», a-t-elle ajouté.
Le dossier visant l’accusé James Theramène a de nouveau été reporté, cette fois à jeudi prochain. Les représentants du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) ont demandé lundi un peu plus de temps au tribunal afin d’analyser la preuve.
James Theramène a été arrêté et accusé de voie de graves après les événements du 1er janvier dernier alors que la victime, Tadjan’ah Desir, reposait à l’hôpital dans un état critique.
Mme Desir – l’ex-conjointe de M. Theramène – est décédée des suites de ces blessures quelques jours après les événements.
Son décès pourrait faire en sorte qu’une nouvelle accusation pourrait être déposée contre James Theramène.
C’est sans doute ce qu’on saura lors de sa prochaine comparution.


