Justice

L’audience de libération conditionnelle de Paul Bernardo reportée

Les raisons de ce report ne sont pas claires.

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Paul Bernardo ARCHIVE - Paul Bernardo arrive au palais de justice provincial à l'arrière d'un fourgon de police à Toronto, le 3 novembre 1995. La Presse Canadienne/Frank Gunn

L’audience de libération conditionnelle de Paul Bernardo, meurtrier et violeur en série condamné, a été reportée, a appris CTV News.

Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.

M. Bernardo, qui purge actuellement une peine d’emprisonnement à perpétuité pour les meurtres de Leslie Mahaffy, 14 ans, et de Kristen French, 15 ans, commis au début des années 1990, devait comparaître devant la Commission des libérations conditionnelles du Canada le 20 octobre, lors de ce qui aurait été sa quatrième audience en huit ans.

Mais lundi, l’avocat des familles des victimes, Tim Danson, a confirmé que l’audience avait été reportée à janvier 2027.

Les raisons de ce report ne sont pas claires.

L’audience de janvier de Bernardo marquera la quatrième fois en huit ans qu’il est admissible à la libération conditionnelle, conformément au Code criminel. La semaine dernière, Me Danson a dit à CTV News que les familles des victimes estiment que les audiences de libération conditionnelle pour «des gens comme Paul Bernardo» ne devraient avoir lieu que tous les sept ans.

«S’il y avait une percée médicale ou un événement important, le délinquant pourrait demander à la Commission de libération conditionnelle une audience plus tôt, mais sinon, ça devrait être tous les sept ans», avait-il dit à ce moment-là.

Paul Bernardo a été reconnu coupable du meurtre au premier degré de Mahaffy et de French, ainsi que de multiples agressions sexuelles. Il a également été reconnu coupable d’homicide involontaire dans la mort, en 1990, de Tammy, la sœur de 15 ans de son ex-femme Karla Homolka, qui avait été droguée et agressée sexuellement par le couple. Il a admis avoir agressé sexuellement au moins 14 autres femmes.

D’après des informations d’Adrian Ghobrial pour CTV News.