🌍 Conflit au Moyen-Orient

Le président iranien promet de «défendre fermement» les positions de l’Iran à New York

«Nous tirerons le meilleur parti possible de cette occasion pour faire connaître la situation difficile de l’Iran à la communauté internationale.»

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Sur cette photo diffusée par la présidence iranienne, le président Masoud Pezeshkian salue les médias et les responsables alors qu'il monte à bord de son avion à l'aéroport de Mehrabad, à Téhéran (Iran), mardi 22 septembre 2026, avant de s'envoler pour New York afin d'assister à l'Assemblée générale des Nations unies. Sur cette photo diffusée par la présidence iranienne, le président Masoud Pezeshkian salue les médias et les responsables alors qu'il monte à bord de son avion à l'aéroport de Mehrabad, à Téhéran (Iran), mardi 22 septembre 2026, avant de s'envoler pour New York afin d'assister à l'Assemblée générale des Nations unies. (Iranian Presidency Office via AP)

Le président iranien Massoud Pezeshkian, qui s’envole mardi pour participer à l’Assemblée générale de l’ONU à New York, a promis d’y «défendre fermement» les positions de son pays sur fond de conflit avec les États-Unis.

«Nous en sommes sortis la tête haute (du conflit), ce qui constitue une source de dignité et de fierté pour nous tous. C’est pourquoi nous défendrons fermement nos positions dans les instances internationales», a déclaré Massoud Pezeshkian avant son départ d’Iran, selon des images diffusées par la télévision d’État.

Le président iranien doit s’exprimer mercredi à la tribune de l’ONU.

«Nous tirerons le meilleur parti possible de cette occasion pour faire connaître la situation difficile de l’Iran à la communauté internationale. Nous dirons avec fermeté à nos adversaires que, malgré toutes les injustices et les inégalités, le peuple iranien a tenu bon», a ajouté M. Pezeshkian.

Il est le plus haut responsable iranien à se rendre sur le sol américain depuis le début du conflit, déclenché fin février par des frappes israélo-américaines.

Les États-Unis ont autorisé une partie de la délégation iranienne à se rendre à l’ONU malgré le conflit en cours mais elle sera soumise, comme l’an dernier déjà, à des restrictions pour ses déplacements, selon le département d’État américain.

Reprise des négociations entre l’Iran et les États-Unis, selon Trump Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l’Iran, démentie par Téhéran qui a assuré qu’il n’y avait pas de négociations en cours.

L’équipe de communication du président iranien n’a en revanche pas été autorisée à le suivre à New York, faute de visas.

Cette décision a été qualifiée de «mesure hostile» par un porte-parole de la présidence iranienne, Habibollah Abbassi, cité par les médias locaux.

La réouverture du stratégique détroit d’Ormuz reste au cœur du conflit entre Téhéran et Washington.

Le trafic dans cette voie maritime, par laquelle transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est fortement perturbé par Téhéran depuis le début du conflit.

Les États-Unis mènent en retour un blocus des ports iraniens et accentuent la pression économique sur l’Iran pour asphyxier le pays financièrement.