Les États-Unis «ne pensent pas» que la mort d’une laborantine travaillant sur la peste dans un institut de recherche en Sibérie soit liée à une arme biologique, a dit le président américain Donald Trump mercredi.
«Nous allons le savoir très bientôt, mais nous ne pensons pas», a dit le président américain, interrogé sur cette hypothèse à la Maison-Blanche, en ajoutant, à propos des autorités russes: «Ils disent que la situation est tout à fait sous contrôle».
Il a répété qu’une conversation téléphonique était prévue avec son homologue russe Vladimir Poutine, sans dire exactement quand elle aurait lieu.
«C’est son anniversaire aujourd’hui», a relevé Donald Trump à propos du président russe.
Les autorités russes ont affirmé mercredi qu’il n’existait «aucun risque épidémique» en Sibérie, dénonçant de «fausses informations» alors que les appels à plus de transparence se multiplient, notamment de la part de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Union européenne et des États-Unis.

La mort de cette technicienne de laboratoire, qui travaillait pour l’Institut de lutte contre la peste d’Irkoutsk, a été rapportée par plusieurs médias russes vendredi.
Selon le média local Peuples du Baïkal, elle aurait pu contracter la peste pulmonaire après le bris d’un tube à essai.
