Économie

Les entreprises restent confrontées à des incertitudes commerciales

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Des bobines d’acier inoxydable attendent d’être laminées en tôles à Montréal, le jeudi 18 septembre 2025. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE Des bobines d’acier inoxydable attendent d’être laminées en tôles à Montréal, le jeudi 18 septembre 2025. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE (Christopher Katsarov)

Les Manufacturiers et Exportateurs du Canada (MEC) se disent encouragés par la décision de reporter la mise en œuvre des nouveaux droits de douane américains, mais la persistance de cette menace expose les entreprises et leurs salariés à la même incertitude préjudiciable.

Cette organisation sectorielle, qui représente les industriels canadiens, affirme que les entreprises ne peuvent pas prendre de décisions à long terme en toute confiance sans savoir à quoi ressemblera le paysage tarifaire.

Le président américain Donald Trump a annoncé mardi soir qu’il reporterait de trois jours l’application de nouveaux droits de douane de 50 % sur environ 28 milliards $ de marchandises, tandis que les négociations se poursuivent en vue de finaliser un nouvel accord commercial.

De son côté, le premier ministre Mark Carney a déclaré que des progrès substantiels ont été réalisés, mais qu’il reste encore du chemin à parcourir.

Dennis Darby, président et chef de la direction de MEC, prévient que de nouveaux droits de douane affaibliraient tant le Canada que les États-Unis, augmenteraient les coûts et rendraient les entreprises des deux pays moins compétitives à l’échelle mondiale.

Il estime que les négociateurs devraient mettre à profit ce délai supplémentaire pour parvenir à un accord commercial global.

Comment les tarifs de Trump affectent-ils nos secteurs du bois et de l'aluminium? Comment les tarifs de Trump affectent-ils nos marchés du bois et de l'aluminium? Comment se portent le marché du bois et celui de l’aluminium depuis le début de la crise tarifaire? Presque 18 mois se sont écoulés depuis l’arrivée des tarifs douaniers de Donald Trump. Les entreprises québécoises ont beaucoup de difficultés à gérer cette crise. Et avec ces tarifs, le marché américain devient presque intouchable pour les entreprises canadiennes.