À l’instar de l’année précédente, on dénonce des hausses de loyer «abusives» à l’endroit de nombreux locataires au Québec.
La Coalition de Québec contre les hausses de loyer revient à la charge en 2026 et réclame notamment un gel des loyers, un registre des loyers ainsi qu’un contrôle plus efficace entourant les baux.
Le taux d’augmentation recommandé pour les loyers en 2026 a été fixé à 3,1%, a récemment annoncé le TAL. Il s’agit du taux le plus élevé des 20 dernières années si on exclut la hausse de 5,9% en 2025, dénonce la Coalition.
L’organisme insiste également sur le financement de logements sociaux. Il faut tout simplement en faire plus à Québec, indique Véronique Laflamme du FRAPRU.
«La Ville peut augmenter ses objectifs», a-t-elle ajouté.
Cette déclaration survient à la suite d’un sondage Léger dévoilant qu’un locataire québécois sur cinq a eu de la difficulté à payer son loyer au moins une fois au cours de la dernière année.
À l’échelle du Québec, cela représenterait environ 720 000 personnes, indique l’organisme Vivre en ville, qui a commandé cette étude dévoilée lundi matin.
La solution passe par le taux d’inoccupation, a martelé l’organisme.
De son côté, la Ville de Québec a refusé notre demande d’entrevue.
À voir dans la vidéo.

