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Après Bruce Springsteen, Dave Matthews Band dénonce les actions de l’ICE à Minneapolis

«Tout cela n’a aucun sens et c’est incroyablement cruel.»

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Dave Matthews, du groupe Dave Matthews Band, se produit le mercredi 25 juin 2025 à l'Ameris Bank Amphitheatre d'Alpharetta, en Géorgie. Dave Matthews, du groupe Dave Matthews Band, se produit le mercredi 25 juin 2025 à l'Ameris Bank Amphitheatre d'Alpharetta, en Géorgie. (Paul R. Giunta/Paul R. Giunta/Invision/AP)

Le groupe de rock Dave Matthews Band a dénoncé jeudi les actions de l’administration Trump à Minneapolis à la suite de deux morts d’Américains ce mois-ci.

Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, le groupe se dit «horrifié» par ce qu’il se passe dans cette ville du Minnesota.

«C’est difficile à regarder et difficile à croire que cela se passe en Amérique», a-t-il écrit. «Il y a tellement de malhonnêteté honteuse qui émane de Washington en ce moment.»

«Tout cela n’a aucun sens et c’est incroyablement cruel. Nous devons trouver une meilleure solution.»

—  Dave Matthews Band

Dave Matthews Band affirme que Renee Nicole Good et Alex Pretti, tués par des agents fédéraux, «seraient encore en vie aujourd’hui si l’ICE n’avait pas été à Minneapolis».

Afin de montrer leur soutien à la communauté, la fondation créée par le groupe a fait des dons à l’ACLU et à l’ACLU du Minnesota.

Rappelons qu’Alex Pretti, infirmier de 37 ans, a été tué samedi par des membres de la police aux frontières (CBP) et Renee Good, mère de famille du même âge, a été tuée le 7 janvier par un agent de la police de l’immigration (ICE).

La sortie de Dave Matthews Band survient au lendemain du dévoilement de la nouvelle chanson de Bruce Springsteen Streets of Minneapolis. Il y critique vivement l’intervention de l’ICE et des autorités fédérales américaines dans cette ville du Minnesota. Le chanteur y déplore également les morts des deux Américains.

Jeudi matin, l’envoyé spécial de Donald Trump à Minneapolis, Tom Homan, a fait état de la volonté du président américain de poursuivre les opérations anti-immigration, mais aussi de sanctionner les agents qui ne respecteraient pas les règles dans leurs interventions.

À Washington, ce déploiement pourrait déclencher en fin de semaine une paralysie budgétaire fédérale.

Sur place, la peur des raids mobilise des citoyens qui tournent dans les rues pour débusquer les policiers fédéraux.

Avec des informations de l’Agence France-Presse