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Le 8 mai 1984, une journée marquante pour les journalistes sur le terrain

«Ce sont des événements qu’on ne peut pas oublier», a lâché le journaliste de Noovo Info Denis Langlois.

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Le 8 mai 1984, une journée marquante pour les journalistes sur le terrain Le 8 mai 1984, Denis Lortie a fait irruption dans l’Assemblée nationale avec une arme à feu automatique. Cet événement a marqué tout le Québec, et particulièrement les journalistes sur le terrain.

Le 8 mai 1984, Denis Lortie a fait irruption dans l’Assemblée nationale avec une arme à feu automatique. Cet événement a marqué tout le Québec, et particulièrement les journalistes sur le terrain.

«Ce sont des événements qu’on ne peut pas oublier», a lâché le journaliste de Noovo Info Denis Langlois, qui a couvert les événements.

Noovo Info Laurence Royer et Denis Langlois (Noovo Info)

Au début, les journalistes avaient très peu d'informations. Une fois que l'assaillant a fait son entrée au Salon bleu, «c'était le chaos», a avoué le journaliste, en précisant que toutes les voitures de police et les ambulances de la région ont été déployées au parlement.

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Pendant toute la durée de l’opération qui était d'un peu moins de cinq heures, les journalistes étaient à l’extérieur du bâtiment. «C'était la chasse à l’information», a raconté M. Langlois. «Un peu plus tard on avait le portrait exact de la situation.»

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Finalement, l'assaillant a été arrêté le jour même par la Sûreté du Québec. Denis Lortie a tué un total de trois personnes et en a blessé treize autres. «Le bilan aurait pu être plus long», a soutenu M. Langlois, qui dit avoir été surpris - à l'époque - du nombre de décès.

Souffrant de troubles mentaux, Lortie avait été condamné à 25 ans de prison en 1985. Puis, il avait été libéré en 1995 pour bonne conduite.

Voyez le reportage de Laurence Royer dans la vidéo ci-contre.