À l'été 2022, des adultes et enfants asthmatiques ont été très incommodés par la fumée à un moment où il y avait plus de particules fines dans l’air d'un parc de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Depuis, l'organisme gouvernemental se questionne sur la manière dont il peut mieux informer ses utilisateurs sur les risques des feux de camp pour la santé...
Mais la Sépaq n'ira pas jusqu'à interdire les feux de camp dans les parcs, a indiqué le porte-parole Simon Boivin, lundi en entrevue avec le chef d'antenne Jean-Simon Bui au bulletin Noovo Le Fil Mauricie.
La Sépaq cherche plutôt à «mieux informer les gens» des situations où la qualité de l'air serait moins bonne. De cette façon, les usagers pourraient prendre une «décision éclairée et venir si ça les satisfait», a expliqué M. Boivin.
La société évalue ainsi l'option d'émettre des mises en garde sur l'impact des feux et de la fumée pour les personnes ayant une maladie pulmonaire ou cardiaque, mais «on n’est pas dans une optique d’interdire ou de limiter les feux à l’heure actuelle». Selon Simon Boivin, les événements de 2022 sont «arrivés par épisodes».
«Les conditions météo font que les particules fines sont plus stagnantes dans l’air, par exemples quand il fait très humide, quand il n’y a pas beaucoup de vent ou quand il y a un courant forestier», a énuméré le porte-parole.
Voyez l'entretien complet dans la vidéo ci-contre.

