Alors que la nouvelle année débute, les ressources d’hébergement pour les personnes en situation d’itinérance débordent à Montréal.
Au refuge du CAP Saint-Barnabé, le plus important de la province, 192 personnes fréquentent le refuge soit dans les cubicules ou à la halte-chaleur.
Rencontré par Noovo Info, un homme affirme que c’est «très très très difficile». C’est la première fois qu’il se retrouve à la rue alors qu’il a été expulsé de son appartement. Il a habité dans celui-ci pendant 31 ans.
Par téléphone la directrice générale adjointe de l’organisme Marjolaine Despars, estime le nombre de refus pour faute de place à entre 20 et 30 refus par jour. Pour la halte, elle affiche également complet.
«Il y a des jours où il y a eu une quarantaine de personnes différentes qui sont passées durant la nuit.»
Même son de cloche du côté de la Mission Old Brewery où la halte-chaleur est également pleine. Une cinquantaine de refus est fait par jour selon la responsable des communications Marie-Pierre Therrien. Les chambrettes proposées pour de l’hébergement sont également complètes.
«Les besoins sont plus grands que jamais.»
Voyez le reportage de Véronique Dubé dans la vidéo.

