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Dettes en héritage: une mère refuse la succession de son conjoint pour le bien de ses enfants

«Ce serait un trop lourd fardeau pour mes enfants et moi-même», a confié Virginie St-Pierre en entrevue.

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DETTES EN HÉRITAGE: UNE MÈRE REFUSE LA SUCCESSION DE SON CONJOINT POUR LE BIEN DE SES ENFANTS La gestion de succession peut parfois être longue et complexe, particulièrement lorsque ce sont des dettes qui sont laissées en héritage.

La gestion de succession peut parfois être longue et complexe, particulièrement lorsque ce sont des dettes qui sont laissées en héritage.

Une mère de Chicoutimi est sans un sous après le décès de son conjoint et elle arrive à peine à subvenir aux besoins de ses trois enfants.

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Mère au foyer, Virginie St-Pierre se retrouve face à un mur. Elle est dans l’obligation de refuser la succession en raison de la somme des dettes trop imposantes.

«Ce serait un trop lourd fardeau pour mes enfants et moi-même», a mentionné Virginie St-Pierre. «Sinon, ça va devenir trop lourd. Je n’y arriverais pas…»

Les successibles doivent se positionner pour savoir s’ils désirent recevoir la succession pour éviter des obstacles financiers, explique le directeur général de l’Association professionnelle des notaires du Québec, Me François Bibeau.

«Il faut savoir qu’on hérite aussi des dettes du défunt», a indiqué Me Bibeau.

De son côté, Mme St-Pierre dit pouvoir compter sur l’aide de plusieurs personnes au niveau de la nourriture. La mère au foyer raconte avoir reçu des cartes-cadeaux pour acheter quelques articles à ses enfants.

Crédit photo: Noovo Info

«Je dois voir à ce que mes enfants aient une vie saine, une vie stable. Je dois être capable de les mettre en sécurité pour qu’ils puissent passer à travers cette terrible épreuve», a conclu Mme St-Pierre.

Voyez le reportage de Marc-Antoine Mailloux dans la vidéo.