Société

Aider les jeunes Québécois, c'est l'objectif de Tel-Jeunes

«On aide vraiment les jeunes sur tous les types de questionnement», a dit Bianca Bernard, directrice des communications de la fondation Tel-Jeunes.

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Aider les jeunes Québécois, c'est l'objectif de Tel-Jeunes En 2021, près de 55 000 jeunes ont pris contact avec l'organisme Tel-Jeunes pour demander de l'aide. Depuis 2019, l'utilisation de ses services est en hausse constante et l'organisation trouve de nouvelles manières de connecter avec les enfants et adolescents.

En 2021, près de 55 000 jeunes ont pris contact avec l'organisme Tel-Jeunes pour demander de l'aide. Depuis 2019, l'utilisation de ses services est en hausse constante et l'organisation trouve de nouvelles manières de connecter avec les enfants et adolescents. 

Plus précisément, Tel-Jeunes se concentre sur les adolescents, cette année. 

«On a un centre d’intervention, mais on a aussi différents services maintenant, un forum où les jeunes peuvent venir ventiler, peuvent se confier où d’autres jeunes leur répondent. On a aussi un clavardage entre jeunes. [...] Puis, on va donner tout le contenu sur notre site web pour les jeunes qui sont un peu plus autonomes et qui vont vouloir trouver les réponses par eux-mêmes. On aide les jeunes dans cette période-là qui peut être compliquée et difficile.», a expliqué la directrice des communications de la fondation, Bianca Bernard en entrevue au bulletin Noovo Le Fil Week-end.

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Pour les aider, l'organisme s’est bâti une brigade de six ambassadeurs qui vont collaborer sur les différentes plateformes. On retrouve l’humoriste Anas Hassouna, l’artiste Marianne Plaisance, l’actrice Jemmy Echaquan-Dubé, la développeuse de jeux vidéo Stéphanie Harvey, le créateur de contenu Zoé Duval ainsi que le joueur de basketball Luguentz Dort.

Des thèmes variés pour tous 

«Ces six personnalités publiques, admirées et inspirantes des jeunes, vont prendre la parole tout au long de l’année. On va co-créer du contenu avec eux sur des thématiques, qui les ont touchés pendant leur adolescence. Donc, on peut penser à anxiété de performance, à des enjeux relationnels avec la famille, à l’orientation sexuelle et même des enjeux par rapport à leur origine de leur famille», a précisé Mme Bernard. 

Cette façon de communiquer au quotidien permettra de se rapprocher des jeunes et de les aider, en cas de besoin.

«Un partage de vécu peut être tout aussi fort qu’une intervention directe et professionnelle, simplement en mettant des mots sur des situations que les jeunes sont en train de vivre, sur des émotions. On va valider, normaliser comment le jeune se sent et il va vraiment pouvoir continuer son chemin plus outillé pour devenir un adulte un peu plus confiant […] On va peut-être même créer un déclencheur, un réflexe de venir utiliser les services de Tel-Jeunes ou parler avec un parent ou un adulte significatif», a ajouté la directrice des communications. 

Voyez l'entrevue intégrale avec l'animateur Meeker Guerrier au bulletin Noovo Le Fil Week-end.