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«On était à la guerre»: les Québécois se remémorent le jour de l’attaque à New York

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«On était à la guerre»: les Québécois se remémorent le jour de l’attaque à New York 25 ans plus tard, on se souvient encore très bien des attentats du 11 septembre 2001, ici comme ailleurs dans le monde. Près de 3000 morts, quatre avions détournés et un continent marqué à jamais par cette journée qui a changé notre rapport à la sécurité.

25 ans plus tard, on se souvient encore très bien des attentats du 11 septembre 2001, ici comme ailleurs dans le monde. Près de 3000 morts, quatre avions détournés et un continent marqué à jamais par cette journée qui a changé notre rapport à la sécurité.

Des milliers de personnes ont aussi développé des problèmes de santé liés aux attaques dans les années qui ont suivi les attentats, notamment des maladies respiratoires.

Et encore aujourd’hui, pour plusieurs, le souvenir de cette journée est aussi vif que si c’était hier.

Denis Langlois, alors journaliste au FM 93, se souvient de la première dépêche de presse qui a été publiée par les agences. «Un petit avion vient de heurter l’un des tours du World Trade Center. C’était la première information que les médias du monde ont reçue», se souvient l’homme de communication.

Le député fédéral Pierre Paul-Hus se rappelle aussi du tragique événement. «Le terrorisme était plus ou moins bien compris par les gens. Le 11 septembre a dévoilé d’une façon fracassante quel impact pouvait avoir une action terroriste», relate l’ex-major réserviste de l’armée canadienne.

Le concept de sécurité a depuis connu une transformation majeure. «Il y a eu un changement la journée même», a confié l’ancien militaire. «Tout a changé [...] notre façon de penser et de travailler s’est complètement modifiés [...] On était à la guerre».

Militaires, enseignants et citoyen se souviennent exactement d’où ils étaient lors que le drame est survenu.