Région de Québec

Moyens de pression au SPVQ: 1 M$ pour ne pas remettre de constats d’infraction en main propre

Les négociations sont présentement sur pause alors que le tout est entre les mains d’un arbitre.

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Moyens de pression au SPVQ: 1 M$ pour ne pas remettre de constats d’infraction en main propre Sans convention collective depuis deux ans, les agents du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) enchainent les moyens de pression. Ces derniers ont coûté 1 M$ à la Ville de Québec depuis juin 2025, a appris le Journal de Québec.

Sans convention collective depuis deux ans, les agents du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) enchainent les moyens de pression. Ces derniers ont coûté 1 M$ à la Ville de Québec depuis juin 2025, a appris le Journal de Québec.

Les agents du SPVQ ne remettent plus de contravention en main propre et les envoie par la poste, ce qui a coûté très cher à la Ville.

Les négociations sont présentement sur pause alors que le tout est entre les mains d’un arbitre.

Le maire de Québec, Bruno Marchand, a réagi face à la situation. Il mentionne qu’en ce moment, la Ville ne peut rien faire, alors qu’il faut attendre la décision de l’arbitre.

Et pendant ce temps, ces moyens de pression «coûtent de l’argent aux citoyens», a déploré le maire Marchand.

De son côté, le chef de l’opposition officielle, Stéphane Lachance, dit qu’il aurait accepté les demandes salariales du SPVQ. Il blâme la Ville et le maire Bruno Marchand pour ces coûts.

«Les gens méritent le respect. La Ville s’est traînée les pieds dans ce dossier-là.»

À voir dans la vidéo.