Région de Québec

Demande de permis refusée: un restaurateur de Québec contraint à fermer sa salle à manger

«Financièrement, ça nous fait mal...»

Publié le 

Un restaurateur de Québec forcé de fermer sa salle à manger Le restaurant La Galette Libanaise déplore la fermeture de sa salle à manger, en raison de ce qu’il qualifie de mauvaise communication avec la Ville de Québec.

Installée sur l’avenue Cartier depuis janvier 2024, le propriétaire de La Galette Libanaise a été contraint de retirer sa salle à manger et sa terrasse. Il ne pourra servir que des plats pour emporter, alors que toutes les places assises doivent disparaître.

Depuis l’ouverture de la succursale sur l’avenue Cartier, La Galette Libanaise opère sans avoir le permis nécessaire octroyé par la Ville de Québec ainsi que la Société de développement commercial (SDC) Montcalm.

De son côté, le restaurateur Tony Tannous montre du doigt le manque de clarté de la Ville de Québec dans ce dossier. Il affirme qu’une mise à jour sur le règlement d’urbanisme qui n’aurait pas été fait sur le site de la Ville est à l’origine de cette saga, qui lui a coûté une contravention.

Dans le secteur de Montcalm, une limite de permis d’usage C20 pour les restaurateurs est imposée afin d’assurer une mixité commerciale.

Or, M. Tannous croyait que deux permis étaient disponibles, tel qu’affiché par la Ville. Il a donc effectué une demande de permis, a commencé les travaux à l’intérieur de son établissement et a signé un bail. Ce qu’il ne savait pas, c’est que l’ensemble des 13 permis avait trouvé preneur.

Le restaurateur soutient que le refus de la Ville est arrivé trop tard, soit cinq mois et demi plus tard. De l’autre côté de la médaille, on indique à Noovo Info avoir répondu au propriétaire de La Galette Libanaise le mois suivant sa demande de permis.

«Financièrement, ça nous fait mal», a répliqué M. Tannous.

Tannous galette (Noovo Info)

Interrogé sur le dossier, le maire Bruno Marchand s’est montré ouvert à augmenter le nombre de permis disponibles sur l’avenue Cartier, si la SDC accepte de revoir les règles.

Se son côté, la SDC ne souhaite pas ouvrir le dossier de la contingence afin d’éviter les débordements.

À voir dans la vidéo.