Le Festival western de St-Tite a ouvert les portes de son centre des opérations à Noovo Info alors qu’un sentiment d’inquiétude habite plusieurs visiteurs après que des festivalières ont dénoncé des agressions survenues sur le site.
Sabrina St-Pierre a raconté en début de semaine avoir été piquée samedi dernier alors qu’elle assistait à l’événement avec son copain et plusieurs amis. Une autre femme affirme avoir été victime d’un cas similaire, cette fois vendredi dernier, en début de soirée.
Le centre des opérations du Festival western de St-Tite dispose de nombreux écrans qui transmettent les images des nombreuses caméras installées sur le site. «Nous sommes entourés de caméras. […] Ça nous permet de réagir rapidement si besoin est», a expliqué Michel Turpin, directeur de la sécurité.
Les caméras permettent d’avoir un œil sur ce qui se passe en temps réel et de surveiller, notamment, les déplacements des foules et les situations inhabituelles. «S’il y avait une perte de conscience ou autre chose, dans un secteur précis, et que nous on le voyait, on appellerait tout de suite le superviseur sur le site pour qu’il puisse réagir», a précisé M. Turpin.
Sur le terrain, les festivaliers et les festivalières croisés par Noovo Info étaient unanimes : la sécurité est bien visible.
Le site du Festival western de St-Tite accueille par ailleurs une soixantaine de bénévoles du «Cocon de l’Ouest», des gens mandatés pour être présents auprès des personnes qui pourraient se retrouver en situation de vulnérabilité.
«Nos sentinelles vont voir les gens sur le terrain. Ils ont une trousse: naloxone, trousse de premiers soins, condoms, tampons, électrolytes, bonbons, lingettes humides, etc.», a expliqué Véronique Monette, coordonnatrice au développement social à la Corporation de développement communautaire Mékinac.
La direction du Festival western de St-Tite n’a toutefois pas voulu commenter les cas d’agression survenus pendant le festival, expliquant qu’une enquête de la Sûreté du Québec était en cours.

