Le 4 août 1701, le gouverneur de la Nouvelle-France rassemblait à Montréal les représentants de 39 nations autochtones afin de mettre fin à une sombre époque de conflits et de guerres. 325 ans après sa signature, le traité de la Grande Paix est de retour dans la métropole.
Le seul exemplaire connu du document sera exposé jusqu’au 20 septembre au musée Pointe-à-Callière. Ce traité est reconnu comme l’une des rencontres diplomatiques les plus importantes de notre histoire.
En entrevue sur les ondes de Noovo Info, l’archéologue et conservatrice Louise Pothier est revenue sur l’importance de document de sept pages, où il est possible de voir de nombreuses signatures de chefs autochtones.
«La Nouvelle-France et les nations autochtones étaient aux prises avec une continuité de guerres, ce qui nuisait au commerce des fourrures. Les populations étaient diminuées et fatiguées d’avoir recours à la guerre et aux armes», a-t-elle expliqué.
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