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WestJet réduit sa capacité de vol en raison du coût du kérosène

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Le logo de WestJet dans la zone d’enregistrement des vols intérieurs de l’aéroport international de Vancouver, à Richmond, en Colombie-Britannique, le 19 mai 2023. LA PRESSE CANADIENNE/Darryl Dyck Le logo de WestJet dans la zone d’enregistrement des vols intérieurs de l’aéroport international de Vancouver, à Richmond, en Colombie-Britannique, le 19 mai 2023. (DARRYL DYCK/La Presse canadienne)

CALGARY — WestJet annonce une réduction de sa capacité de vol en raison de la flambée des prix du kérosène provoquée par la guerre en Iran.

La compagnie aérienne établie à Calgary indique avoir réduit sa capacité d’environ 1 % en avril, de 3 % en mai et de près de 6 % en juin.

Les voyageurs concernés par ces changements se voient proposer d’autres options de vol, a-t-elle précisé.

WestJet précise qu’elle n’a supprimé aucune liaison jusqu’à présent, mais qu’elle «évalue son programme estival» en vue d’éventuelles réductions.

Pour l’instant, la compagnie a regroupé les vols sur certaines liaisons et raccourci la période de desserte saisonnière vers plusieurs destinations.

Au début du mois, WestJet a annoncé un supplément temporaire pour le carburant de 60 $ sur les réservations effectuées sur les bons pour compagnon du programme de Récompenses WestJet. Pour Vacances Sunwing et Vacances WestJet Québec, elle a fait part d'un supplément pour le carburant de 50 $ par personne.

Air Canada a annoncé la semaine dernière qu’elle suspendrait six liaisons, invoquant des coûts de carburant qui les rendent non rentables. Cette mesure concernait notamment les liaisons vers l’aéroport JFK de New York au départ de Toronto et de Montréal entre le 1er juin et le 25 octobre.

Air Canada a également annoncé une augmentation des frais de bagages, passant de 35 $ à 45 $ pour le premier bagage enregistré en classe économique de base sur les vols intérieurs, vers les États-Unis et vers les destinations de vacances.

La guerre américano-israélienne contre l’Iran, lancée fin février, a entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz, provoquant des hausses massives des prix du pétrole et des augmentations encore plus importantes pour le kérosène, dont le prix reste le double de celui d’avant la guerre malgré un cessez-le-feu fragile.

Entreprise mentionnée dans cette dépêche : (TSX:AC)

La Presse Canadienne