La Ville de Québec s’est félicitée mercredi qu’un total de 300 millions $ en travaux de réfection ou remplacement d’infrastructures souterraines seront payés par les gouvernements supérieurs plutôt que par les contribuables de la Vieille-Capitale.
C’est l’élément saillant d’une conférence de presse de conseillers municipaux Marie-Josée Asselin et Jean-Luc Lavoie tenue dans la Pointe-de-Sainte-Foy, un secteur lourdement affecté par les travaux préparatoires du futur tramway.
Rappelons que l’implantation du projet Tramcité implique le déplacement ou le renouvellement d’aqueducs et égouts, ainsi que de conduites de gaz, d’électricité et de télécommunications.
On ne veut pas construire le tramway au-dessus de ces infrastructures, pour éviter qu’un éventuel bris le long du tracé de 19 km entre Cap-Rouge et Charlesbourg ne vienne forcer l’arrêt du réseau de transport.
Sauf que ces travaux d’entretien ou de remplacement étaient de toute façon dûs. Dans certains cas, les travaux rendront les conduites à même de résister ou répondre à des pluies plus intenses et fréquentes.
Et le fait de les réaliser dans le projet Tramcité permet d’obtenir des subventions d’autres paliers de gouvernement, pour des dépenses que les citoyens de Québec auraient normalement été seuls à assumer.
Mme Asselin et M. Lavoie font valoir qu’en 2025 seulement, le gouvernement du Québec a assumé la moitié des coûts de 4 millions $ investis dans les réseaux municipaux de Québec.

