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Nids-de-poule: le gel-dégel donne du fil à retordre à la Ville de Québec

«On est à peu près à deux semaines de retard par rapport à d’autres années.»

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Nids-de-poule: le gel-dégel donne du fil à retordre à la Ville de Québec Avec l’arrivée du printemps, les épisodes de gel et de dégel ont donné du fil à retordre à la Ville de Québec concernant les nids-de-poule. Le nombre de réclamations de la part d’automobilistes a même augmenté.

Avec l’arrivée du printemps, les épisodes de gel et de dégel ont donné du fil à retordre à la Ville de Québec concernant les nids-de-poule. Le nombre de réclamations de la part d’automobilistes a même augmenté.

«On est à peu près à deux semaines de retard par rapport à d’autres années», a indiqué en conférence de presse jeudi la vice-présidente du comité exécutif, Marie-Josée Asselin.

«Les changements climatiques, les épisodes de gel et dégel… Quand on parle de bris d’aqueduc en hiver, compacter dans un sol mouillé par un bris d’aqueduc… Un sol gelé, c’est sûr que ce compactage-là il peut être correct le 15 janvier, mais aussitôt que le sol va dégeler, la compaction va bouger.»

—  Marie-Josée Asselin, vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Québec

Radio-Canada a rapporté que plus de 460 réclamations ont été déposées auprès de la Ville de Québec par des automobilistes dont le véhicule a été endommagé par un nid-de-poule l’année dernière. En 2023, ce nombre était de 150 et de 127 en 2024.

Cette année, 280 réclamations ont été faites jusqu’à maintenant. Mme Asselin a expliqué que le nombre de réclamations est en hausse à travers la province.

Tableau réclamations Le nombre de réclamations par année en lien avec les nids-de-poule auprès de la Ville de Québec. (Noovo Info)

Une «taxe invisible», selon Stéphane Lachance

À propos des coûts pour réparer un véhicule, le chef de l’opposition à l’hôtel de ville, Stéphane Lachance, a qualifié le tout de «taxe invisible».

«L’argent que les gens vont dépenser pour faire réparer leur voiture pour une crevaison ou un bris de suspension, indirectement, c’est de l’argent de moins dans leurs poches.»

—  Stéphane Lachance, chef de Respect citoyens et chef de l'opposition à la Ville de Québec

En entrevue avec Noovo Info, il a indiqué avoir reçu plusieurs courriels concernant le mauvais état de la chaussée. De plus, il a affirmé avoir proposé une solution à l’administration, un produit québécois à base moléculaire. «Un produit qui se tient», selon lui.

Mme Asselin a indiqué que l’entreprise proposant ce produit a indiqué qu’elle donnait une garantie de six mois sur les travaux. «C’est pas éternel non plus», d’après elle.

La Ville s’est également défendue de faire les travaux plus rapidement qu’auparavant. Actuellement, la durée de réparation est de 2,5 jours. Selon les données de la Ville, les cols bleus colmatent jusqu’à 500 nids-de-poule par jour.

À voir dans la vidéo.