Transport

Les cartes Opus virtuelles disponibles sur les appareils Android

«Ça te permet de tout faire sur ton cellulaire. Tu n’as pas besoin d’une carte Opus.»

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Opus sur Android, via l’application mobile Chrono, permet aux usagers de transport en commun d’acheter et de valider leurs billets, ainsi que de monter à bord des autobus, du métro et du REM. Opus sur Android, via l’application mobile Chrono, permet aux usagers de transport en commun d’acheter et de valider leurs billets, ainsi que de monter à bord des autobus, du métro et du REM. (CTV News)

Bonne nouvelle pour les utilisateurs d’Android: l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) de Montréal a lancé les cartes Opus virtuelles dans le cadre de sa transformation numérique.

Opus sur Android, via l’application mobile Chrono, permet aux usagers de transport en commun d’acheter et de valider leurs billets, ainsi que de monter à bord des autobus, du métro et du REM d’un simple geste sur leur téléphone intelligent.

Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.

Jusqu’à maintenant, les usagers pouvaient seulement acheter et transférer des titres de transport virtuels via l’application Chrono vers une carte Opus physique à l’aide d’un appareil iOS ou Android.

Le projet pilote a été lancé en décembre de l’année dernière.

Sylvain Perras, directeur général de la transformation numérique à l’ARTM, a affirmé que l’ARTM s’était appuyée sur les commentaires de plus de 20 000 usagers ayant participé au projet pilote pour améliorer ce nouveau service de transport numérique.

«Les gens trouvent ça très simple à utiliser, très pratique. Ça te permet de tout faire sur ton cellulaire. Tu n’as pas besoin d’une carte Opus, et comme on dit, c’est plus difficile d’oublier son cellulaire que d’oublier sa carte Opus», a-t-il dit lors d’une entrevue.

Le projet de transformation numérique fait partie de l’initiative Concerto de l’ARTM, d’une valeur de 146 millions de dollars, visant à moderniser l’ensemble du système de billetterie vieux de 20 ans.

Masabi, une entreprise basée au Royaume-Uni qui a lancé des systèmes de tarification virtuels dans plus de 200 villes, a remporté le contrat à l’été 2025.

«C’est une transformation énorme. On doit mettre à jour 12 000 appareils, c’est ça qui rend le projet si complexe. On travaille avec tous les opérateurs : la STM, la STL, la RTL, l’EXO et, bien sûr, le REM. On collabore aussi avec la Ville de Montréal», a expliqué M. Perras.

«L’idée, c’est vraiment d’offrir beaucoup de souplesse aux usagers. Les gens demandent différents modes de transport, différentes options; les comportements évoluent. Notre projet vise donc à transformer l’expérience utilisateur en proposant différentes options, comme celle qu’on a lancée aujourd’hui», a-t-il expliqué.

Les utilisateurs d’Apple ne doivent pas désespérer, car l’ARTM travaille actuellement avec l’entreprise pour proposer cette fonctionnalité sur les iPhone aussi.

Avec plus de la moitié de toutes les transactions — 16 millions — désormais effectuées via l’application Chrono, cette transformation numérique s’imposait depuis longtemps. Les cartes Opus physiques continueront toutefois d’être offertes.

«À partir de 2027, on aura aussi Interac, Mastercard et Visa [sur tout le réseau de transport en commun métropolitain], donc c’est vraiment une transformation numérique pour répondre au mieux aux besoins des utilisateurs, en leur offrant différentes options», a révélé M. Perras.