Transport

Entente de principe entre la STM et le personnel d’entretien

Le syndicat a tenu quatre grèves au cours des derniers mois.

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A sign for the STM Metro in Montreal, Thursday, Nov. 14, 2024. THE CANADIAN PRESS/Graham Hughes Un panneau indiquant le métro de la STM à Montréal, le jeudi 14 novembre 2024. (Graham Hughes)

La Société de transport de Montréal (STM) et le syndicat représentant le personnel d’entretien ont conclu une entente de principe dans la nuit de lundi à mardi.

«Je tiens à remercier le travail de toutes les équipes mobilisées depuis près de deux ans dans cette négociation, ainsi que le médiateur-conciliateur impliqué au dossier», a partagé la directrice générale de la STM, Marie-Claude Léonard, dans un communiqué transmis mardi.

Le conseil d’administration ainsi que les membres du syndicat du personnel d’entretien doivent toujours entériner l’entente de principe pour que celle-ci soit validée. Une fois cette étape franchie, les détails pourront être partagés.

« Les discussions ont été longues et ardues. Nous avons mis tous les efforts possibles pour obtenir le règlement le plus satisfaisant pour les employé-es d’entretien de la STM dans le contexte actuel. Ce sera maintenant aux membres de voter sur cette entente », a de son côté lancé le président du Syndicat du transport de Montréal–CSN, Bruno Jeannotte.

«Je suis contente que les employés du service d’entretien et la STM en soient arrivés à une entente de principe. Ce sont les Montréalais qui vont en bénéficier avec un service efficace, stable et prévisible, tout en respectant la capacité de payer des contribuables», a réagi la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.

La STM et le syndicat de la Fédération des employé(e)s de services publics, affiliée à la CSN, négocient depuis deux ans.

Le litige porte principalement sur le recours à la sous-traitance. La STM veut obtenir plus de souplesse et réduire ses coûts, alors que le syndicat cherche à protéger les emplois de ses membres et maintenir le service public.

Le syndicat a déjà tenu quatre grèves, une première en juin, une deuxième en septembre-octobre, une troisième en novembre et une quatrième en décembre-janvier.

La STM s’est entendue avec trois autres grands syndicats, soit deux sections locales du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la FTQ, et une section locale du Syndicat des employés professionnels et de bureau (SEPB), aussi affilié à la FTQ. Ceux-ci représentent les 4500 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, les 1300 employés administratifs et techniques et les 800 professionnels.

Avec de l’information de Lia Lévesque pour La Presse canadienne