Après avoir doté ses autobus et ses stations d’arrêt de caméras de surveillance en 2014, la Société de transport du Saguenay (STS) a récemment muni ses trois superviseurs de caméras corporelles, afin d’assurer leur sécurité et celle des usagers du transport en commun lors de diverses interventions.
Il s’agit d’un outil supplémentaire pour assurer la sécurité de tous les usagers, assure le directeur général de la STS, Frédéric Michel.
«Leur travail peut les amener à être exposés à des cas d’incivilité ou des cas questionnables. Évidemment, on sent que c’est un petit peu à la hausse, les gestes d’incivilité, les gens sont un petit peu moins patients», explique-t-il.
Ces appareils viennent ainsi appuyer le travail des superviseurs, qui consiste à assurer le bon déroulement des opérations sur le réseau, répondre aux questions des usagers et intervenir en cas d’accident avec un véhicule.
Les bandes vidéo produites par les caméras corporelles peuvent être utilisées comme preuve par la STS si jamais les superviseurs sont témoins d’événements d’une certaine gravité. Même si la mémoire de ces dispositifs est effacée après 24 h, elle peut toujours être sauvegardée et extraite par les responsables de l’organisation.
«C’est sûr que si un client brise quelque chose devant moi, pour moi, ça me fait une preuve pour montrer aux policiers», Miguel Tremblay-Bourgeois, superviseur à la STS.

