Si vous aimez magasiner en ligne, - et que vous retournez fréquemment des vêtements choisis - vous devriez aimer la nouvelle fonctionnalité de Google, «Try on», qui permet d’essayer virtuellement certains vêtements.
La fonction «essayer» est intégrée dans l’onglet Shopping du moteur de recherche de Google. La fonctionnalité est alimentée par l’intelligence artificielle.
Dans un communiqué pour lancer la version française de Try on au Canada, Google précise que la fonctionnalité utilise un modèle de génération d’images personnalisé pour la mode «qui comprend le corps humain et les nuances des vêtements — comme la façon dont différents matériaux se plient, s’étirent et tombent sur différents corps».
«[La fonctionnalité] préserve ces subtilités lorsqu’elle est appliquée aux poses de vos photos ; le résultat vous permet ainsi de voir comment un vêtement vous irait, au lieu de simplement voir une photo fixe ou sur un mannequin», a-t-on indiqué.
Comment ça fonctionne?
L’utilisation de la fonction «essayer» est assez simple : il vous suffit de rechercher une pièce de vêtement (chandail, chemise, pantalon, jupe, robe, etc.) ou encore des souliers et de cliquer sur le bouton «Try on» lorsqu’il apparaît - il sera écrit «essayer» si vous optez pour le français.

Google vous demandera par la suite de télécharger une photo de vous ou encore de choisir parmi des modèles féminins ou masculins.

Une fois votre choix fait, avec le travail de l’IA, Google appliquera le morceau de vêtement choisi sur votre photo. Si le résultat n’est pas identique à un vrai essayage en cabine, il devrait tout de même vous donner une bonne idée de ce dont le vêtement aura l’air sur vous.

Le commerce en ligne
Depuis 2021, environ les trois quarts des adultes du Québec effectuent des achats en ligne, selon des données de l’enquête NETendances 2024 de l’Académie de la transformation numérique (Université Laval), publiée en mai 2025.
«Ce sont les personnes les plus âgées qui sont les moins souvent cyberacheteuses, avec seulement 55 % des 65 ans et plus ayant fait un achat en ligne en 2024, contre 80 % des moins de 65 ans», précisait-on dans l’étude.
Selon l’enquête, qui porte sur le commerce en ligne, les sites d’importation directe depuis la Chine gagnaient du terrain au Québec.
«En 2024, environ 40 % des cyberacheteurs et cyberacheteuses ont effectué des achats sur des sites tels que Temu, Shein, Wish ou AliExpress», avait-on alors expliqué.
Pendant ce temps, le gouvernement du Québec a décidé d’offrir plus de flexibilité aux commerces de détail – et aux consommateurs par la bande – en permettant depuis le 11 mars dernier aux commerces de rester ouverts jusqu’à 21 heures les samedis et dimanches.
Les commerces concernés – magasins, boutiques ou encore quincailleries – peuvent participer à ce projet sur une base volontaire, en excluant les jours fériés. Il s’agit d’un projet pilote d’un an.

