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OpenAI donne accès à l’Ukraine à ses outils de cybersécurité les plus avancés

L’Ukraine fait face à des attaques informatiques persistantes de la Russie auxquelles s’ajoutent des attaques sur les infrastructures du pays, a relevé OpenAI.

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ARCHIVES - Le logo d'OpenAI est visible sur un téléphone portable placé devant un écran d'ordinateur affichant les résultats générés par ChatGPT, le 21 mars 2023, à Boston. (Photo AP/Michael Dwyer, archives) ARCHIVES - Le logo d'OpenAI est visible sur un téléphone portable placé devant un écran d'ordinateur affichant les résultats générés par ChatGPT, le 21 mars 2023, à Boston. (Photo AP/Michael Dwyer, archives)

L’entreprise américaine OpenAI va donner accès à l’Ukraine à ses outils d’intelligence artificielle les plus avancés en matière de cybersécurité pour «détecter des vulnérabilités» et les corriger, a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué.

OpenAI intègre ainsi le gouvernement ukrainien à son programme restreint de cybersécurité à l’aide de l’IA, baptisé Daybreak, pour aider la «cyberdéfense des infrastructures civiles», a expliqué l’entreprise.

Cette annonce a été faite en marge de l’Assemblée générale des Nations unies où doit s’exprimer mercredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

L’Ukraine fait face à des attaques informatiques persistantes de la Russie auxquelles s’ajoutent des attaques sur les infrastructures du pays, a relevé OpenAI.

Près de 6000 cyberattaques, notamment des attaques sur des systèmes informatiques d’hôpitaux, le secteur énergétique et les télécommunications, ont été enregistrés en 2025 par l’agence spécialisée du gouvernement ukrainien en matière de cybersécurité, a ajouté la start-up.

Le conflit, qui dure depuis quatre ans et demi, connaît une escalade ces derniers mois avec une intensification des frappes contre les infrastructures menées tant par la Russie que par l’Ukraine.

OpenAI affirme, par ailleurs, avoir déjà fourni un accès à ses modèles d’IA spécialisés dans la sécurité informatique à l’agence de cybersécurité européenne, l’Enisa, mais aussi à certains pays comme la France, l’Allemagne ou encore la Pologne.

Un modèle d’IA est trop dangereux pour être rendu public, selon ses développeurs Les dirigeants des banques canadiennes et les autorités de régulation se sont réunis le 10 avril dernier pour discuter des risques posés par Claude Mythos Preview, le nouveau modèle d’IA d’Anthropic, que l’entreprise juge si puissant qu’elle a décidé de ne pas le rendre public.