Près de la moitié des clients du secteur des télécommunications affirment qu’ils n’utiliseront pas l’intelligence artificielle pour leurs besoins en matière de services téléphoniques et internet, mais d’autres se disent ouverts à cette technologie à condition qu’elle soit utilisée pour des tâches sans grand enjeu, comme le réglage des paramètres ou les rappels de facture.
C’est ce qui ressort d’une nouvelle étude mondiale menée par Ipsos Canada, présentée mardi lors d’une intervention au 25e Sommet canadien des télécommunications, qui s’est tenu à Toronto.
Le rôle de l’intelligence artificielle (IA) dans les télécommunications, du déploiement des réseaux au service client, est l’un des thèmes clés de la conférence de cette année, qui s’achève mercredi.
Cameron McFadyen, vice-président de la société d’études de marché et des sondages d’opinion pour l’Ouest canadien, indique que les clients des télécommunications ne sont pas satisfaits de leur utilisation de l’IA, mais que les entreprises ont la possibilité de s’améliorer.
L’étude de l’entreprise montre que 43 % des consommateurs sont prêts à utiliser l’IA pour obtenir des conseils ou des suggestions sur les services.
M. McFadyen précise que les clients préfèrent généralement encore s’adresser à un humain lorsqu’ils sont confrontés à un problème «complexe», mais que beaucoup sont ouverts à l’utilisation de l’IA pour comparer les tarifs des forfaits et les aider à décider s’ils doivent changer de fournisseur.

