⚽ Coupe du monde

Une équipe mexicaine dominante montre la porte à l’Équateur

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Jimenez enflamme à son tour l'Azteca

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Une frappe sublime de Quinones

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Encore un doublé pour Mbappé

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Barcola frappe rapidement au retour des vestiaires

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Mbappé traverse la défense suédoise

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Mbappé frappe le poteau de plein fouet

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Le Mexique a vaincu l’Équateur 2 à 0, mardi soir à Mexico City, pour atteindre la ronde des 16 à la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.

Un coup de canon de Julian Quinones dans la lucarne droite de Hernan Galindez, puis une frappe à bout portant de Raul Jimenez dans la gauche ont construit en première période la victoire sereine d’El Tri.

Le Mexique, un des trois pays-hôtes de ce Mondial avec les États-Unis et le Canada, affrontera dimanche en huitièmes de finale, encore à Mexico, le gagnant du match entre l’Angleterre et la République démocratique du Congo, programmé mercredi à Atlanta.

Mais ce futur adversaire est prévenu : les Mexicains ont confirmé mardi qu’ils étaient injouables en Coupe du monde dans leur antre de l’Azteca. En dix rencontres en 1970, 1986 et 2026 dans ce stade légendaire perché à 2240 m d’altitude, les Mexicains n’ont tout simplement jamais perdu.

En outre, après quatre matchs dans le tournoi, « El Tri » n’a concédé aucun but, ayant terminé premier de son groupe grâce à trois succès contre l’Afrique du Sud (2-0), la Corée du Sud (1-0) et la Tchéquie (3-0).

Mardi soir, les Equatoriens ont cependant été tout près de tétaniser les 85 000 spectateurs quand en début de match, John Yeboah s’est habilement infiltré dans la surface mexicaine. Le gardien Raul Rangel a effleuré le missile de l’attaquant de Venise, qui a ensuite heurté le montant. Invincibilité mexicaine préservée.

Du reste, rien ne semblait pouvoir empêcher la marche triomphale des Mexicains, pas même les orages impressionnants qui se sont déchaînés sur la capitale en fin d’après-midi, et qui ont entraîné le report du coup d’envoi d’une heure.

Loin d’être douché par les trombes d’eau, l’enthousiasme du Mexique s’est vite traduit par une nette domination. Et les Verts ont logiquement pris l’avantage à la 22e quand, parti comme une fusée de sa moitié de terrain, Quinones a déboulé côté gauche pour, à l’entrée de la surface, enchaîner un crochet et une mine dans la lucarne droite de Galindez.

C’était la troisième réalisation de l’attaquant du club saoudien d’Al-Qadsiah, lui qui avait déjà marqué le premier but de la Coupe du monde, le 11 juin sur la même pelouse lors du match d’ouverture contre l’Afrique du Sud.

À la 31e, la défense équatorienne enchaînait glissade, mauvais renvoi et autres cafouillages, et Raul Jimenez se retrouvait seul dans la surface avec le temps de tromper Galindez, cette fois sur sa gauche.

Les Équatoriens avaient beau aligner plusieurs stars évoluant en Europe, comme Willian Pacho, double vainqueur de la Ligue des champions avec le Paris SG ou Moises Caicedo, pilier de Chelsea, jamais ils n’ont semblé poser de menace, y compris dans les airs. Rangel s’est montré impérial pour claquer les ballons sur chaque corner, rendant vaines les nombreuses montées de Pacho.

L’un des talents équatoriens, le défenseur d’Arsenal Piero Hincapié, a même ajouté le déshonneur à la défaite quand, en toute fin de match (90+5), il a été exclu pour avoir parlé à un joueur adverse en couvrant sa bouche. C’est le deuxième carton rouge infligé dans cette Coupe du monde en vertu de cette nouvelle infraction décidée par la Fifa pour lutter contre les propos racistes.