Donald Trump assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde de football opposant l’Espagne à l’Argentine, a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison-Blanche.
«Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l’histoire des États-Unis», a affirmé Karoline Leavitt lors d’un point-presse.
Le président américain, qui n’avait jusqu’à présent assisté à aucun match de la compétition, sera donc présent au MetLife Stadium d’East Rutherford, dans la banlieue de New York, pour l’ultime rencontre.
La FIFA avait indiqué fin juin que le président américain remettrait le trophée au vainqueur de ce Mondial coorganisé par les États-Unis avec le Canada et le Mexique. Un geste symbolique qu’il devrait effectuer avec le président de la FIFA, Gianni Infantino.
Le roi d’Espagne Felipe VI sera aussi présent au stade près de New York, a annoncé mercredi la Maison royale espagnole, au lendemain de la victoire de son équipe en demi-finale contre la France (2-0).
Le président argentin, Javier Milei, a lui annoncé jeudi qu’il ne s’y rendrait pas. Il suivra la finale à la télévision depuis la résidence présidentielle, comme depuis le début du Mondial, et ce par superstition.
S’il s’était jusqu’à présent tenu éloigné des terrains, Donald Trump s’est retrouvé au centre d’une polémique pendant le Mondial-2026, après avoir confirmé avoir passé un appel au président de la FIFA pour faire annuler le carton rouge de Folarin Balogun.
Cette décision avait permis à l’attaquant américain d’être aligné contre la Belgique en huitième de finale, un match finalement remporté par les Diables rouges (4-1).
Interrogé sur l’équipe que soutiendrait le président américain, la porte-parole Karoline Leavitt a répondu ne pas le savoir.
Donald Trump a vivement critiqué l’Espagne lors d’un sommet de l’OTAN la semaine dernière, reprochant au pays européen de ne pas avoir apporté son aide dans la guerre contre l’Iran. À l’inverse, le président américain affiche une proximité assumée avec le dirigeant argentin ultralibéral Javier Milei, dont il salue régulièrement les positions.
