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Coupe du monde: l’horaire des matchs du lundi 6 juillet 2026

Voyez l’horaire des matchs du jour et les histoires à surveiller aujourd’hui.

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Lamine Yamal (19 ans), joueur de l'équipe d'Espagne, intercepte le ballon lors du match de soccer de la Coupe du monde opposant l'Espagne à l'Autriche dans le cadre des 32es de finale, à Inglewood, en Californie, près de Los Angeles, le jeudi 2 juillet 2026. Photo AP Lamine Yamal (19 ans), joueur de l'équipe d'Espagne, intercepte le ballon lors du match de soccer de la Coupe du monde opposant l'Espagne à l'Autriche dans le cadre des 32es de finale, à Inglewood, en Californie, près de Los Angeles, le jeudi 2 juillet 2026. Photo AP (Gregory Bull)

Arrivé diminué physiquement à la Coupe du monde de la FIFA, le prodige espagnol Lamine Yamal n’a pas encore éclaboussé de tout son talent la compétition, mais il monte en puissance et sera attendu au tournant face au Portugal lundi en huitième de finale (15 h, RDS).

Blessé à l’arrière de la cuisse gauche le 22 avril dernier, le prodige du FC Barcelone a manqué la fin de saison avec son club. Mais il a fait son retour sur les pelouses au meilleur des moments, dès le premier match de l’Espagne au Mondial face au Cap-Vert, et hausse son niveau à mesure que le tournoi se corse pour la Roja.

Celui qui aura 19 ans le 13 juillet a laissé derrière lui ce pépin musculaire pour engranger progressivement des minutes. Après 19 contre les Capverdiens, il en a disputé 45 contre l’Arabie saoudite, 76 face à l’Uruguay et 85 contre l’Autriche.

Et même en ne jouant pas la totalité des matchs, il est déjà l’un des joueurs avec le plus de dribbles (30) dans le tournoi, selon le statisticien Opta.

Jeudi en seizième de finale, le jeune phénomène espagnol a semblé retrouver totalement ses marques, tourmentant la défense autrichienne à chacune de ses prises de balle.

«Il m’a manqué un but ou une passe décisive. Mais gagner et passer au tour suivant reste le plus important», a-t-il souligné après le match.

Voici l’horaire des matchs du 6 juillet 2026:

  • Portugal-Espagne: 15h (heure de l’Est)
  • États-Unis-Belgique: 20h (heure de l’Est)

Les Américains de retour sur scène

Après un début de tournoi réussi et un embryon d’engouement populaire, les États-Unis, coorganisateurs de la Coupe du Monde de la FIFA, font face à leur premier choc en 8e de finale contre la Belgique ce soir à Seattle (19 h 45, RDS), et pourront finalement bien compter sur leur attaquant Folarin Balogun, dont le carton rouge a été suspendu.

Sorti premier d’un groupe abordable, vainqueur sans trembler de la Bosnie-Herzégovine en 16e de finale (2-0), le tout en développant un jeu séduisant, «Team USA» s’avance vers le véritable révélateur de son tournoi. Une élimination à ce stade le rendrait décevant, quand une qualification signerait déjà une compétition réussie avec un quart de finale, comme en 2002, année de la meilleure performance du pays dans l’ère moderne.

Pour atteindre ce premier objectif, alors que les supporteurs de cette nation résolument optimiste se projettent déjà le trophée à la main, les États-Unis défient la Belgique, un bastion du soccer européen qui semble en déclin, mais garde encore quelques ressources.

Le Sénégal peut en témoigner avec une élimination en 16e de finale (3-2 a.p.) en ayant mené 2-0 jusqu’à la 85e minute.

À la peine pour sortir du groupe G (deux nuls, une victoire), au bord du gouffre en 16e, les Diables rouges ont montré des signes de fébrilité collective, mais conservent un grand gardien (Thibaut Courtois), des milieux d’expérience (Kevin De Bruyne, Youri Tielemans) et une flèche qui doit se relancer devant (Jérémy Doku).

«C’est un énorme défi», a admis le milieu de terrain américain Tyler Adams lors d’un point presse. «Ils ont beaucoup de qualité sur le terrain, mais nous pensons que c’est aussi notre cas, nous nous attendons à un grand duel.»

Le joueur de Bournemouth se méfie des transitions belges, «avec ce talent supérieur qu’ils ont dans le dernier tiers».