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La solution des Canadiens aux Hurricanes: des joueurs moins têtus?

Les Canes ont pris l’avantage 2 à 1 dans la série grâce à deux gains en temps supplémentaire.

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« C’est une opportunité de voir de quoi on est faits »

« C’est une opportunité de voir de quoi on est faits »

« Il faut aller vers le nord, aller à la chasse »

« Il faut aller vers le nord, aller à la chasse »

« Il faut tout faire plus rapidement »

« Il faut tout faire plus rapidement »

« On se concentre pour offrir notre meilleur match des séries »

« On se concentre pour offrir notre meilleur match des séries »

« Ils se sont fait crier dessus une couple de fois »

« Ils se sont fait crier dessus une couple de fois »

« C’est impératif d’être sur eux partout »

« C’est impératif d’être sur eux partout »

Avec les deux revers consécutifs des Canadiens de Montréal en finale de l’Est devant les Hurricanes de la Caroline, il a été longuement question depuis la fin du troisième match des ajustements à apporter pour la troupe de Martin St-Louis.

Les Canes ont pris l’avantage 2 à 1 dans la série grâce à deux gains en temps supplémentaire. Malgré tout, le sentiment semblait être que le CH a subi la loi de la troupe de Rod Brind’Amour en raison de l’incapacité de l’équipe à mettre à l’épreuve Frederik Andersen en étant limité à 12 et 13 tirs.

Tandis que du crédit a été donné aux Hurricanes, du côté des Canadiens, on sent que la réponse se trouve dans le vestiaire. L’entraîneur-chef a bien expliqué mercredi à quelques heures du quatrième match que son équipe devra montrer une forme de flexibilité si la situation l’exige au lieu de répéter les mêmes actions qui entraînent un dénouement qui ne leur a pas été favorable. Et ce, même si cela implique de sortir quelque peu de son identité.

«On doit mieux gérer la rondelle et ne pas être têtus. Quand il n’y a pas beaucoup d’espace, c’est de mettre la rondelle en arrière d’eux, de manière calculée, pour aider à la prochaine chose, souvent un échec avant», a soutenu St-Louis devant les médias.

«C’est d’être prêt à envoyer la rondelle pour aller le récupérer. Ça te permet d’appliquer de l’échec avant. Lorsque tu commets un revirement, c’est difficile d’avoir l’air rapide», a-t-il aussi évoqué.

Chez les joueurs, ils reconnaissent le défi de l’échec avant des Hurricanes, mais ils sont confiants de pouvoir renverser la situation et de pouvoir y répondre maintenant que le rythme est bien connu après trois matchs.

«Tout ce qu’ils font, c’est te faire sentir comme si tu allais plus lentement, mais il faut continuer et tout faire plus rapidement», a expliqué Ivan Demidov.

«L’échec avant a été leur pain et leur beurre depuis un moment et il y a des moments où nous avons bien géré et d’autres où on peut mieux faire. Nous allons continuer de faire de notre mieux et d’y faire face de la meilleure manière», a exposé Noah Dobson.

St-Louis semble se tourner vers le même groupe que lors du troisième match selon ce qu’il était possible d’observer lors de l’entraînement matinal. L’entraîneur a été interrogé sur la possibilité de modifier certains de ses trios si jamais il voyait que la recette en place ne fonctionnait pas. Le pilote a évoqué que même si les changements sont parfois alléchants, parfois, la patience est de mise selon ce que t’offre le match et ses joueurs.

«En tant que coach, à ce temps-ci de l’année, il faut être proactif, mais est-ce que ça veut dire de faire des changements? Il faut avant tout prendre des décisions et parfois la décision c’est de ne pas apporter de changements. On a des options», a-t-il fait savoir.

St-Louis est revenu à la charge avec son message qu’il avait partagé la veille. Le retard de 2 à 1 est perçu comme un défi à relever et qu’il lance à ses protégés.

«C’est une opportunité de voir de quoi on est faits. Je l’ai dit hier, on est en arrière, mais on n’est pas morts. Let’s go!»

À voir la réponse de sa troupe en soirée afin de tenter de créer l’égalité dans la série.