Repêché en 2022 par l’équipe qui était autrefois appelée les Coyotes de l’Arizona, le Québécois Maveric Lamoureux entamera sous peu son troisième camp d’entraînement en Utah, d’abord avec le « Club de hockey » et maintenant avec le Mammoth depuis l’an dernier.
Âgé maintenant de 22 ans, le grand défenseur droitier poursuit sa progression et reconnait que la dernière campagne disputée majoritairement avec Tucson dans la Ligue américaine lui a permis de s’approcher de plus en plus de son but de s’établir pour de bon au plus haut niveau.
« J’ai passé beaucoup plus de temps avec le club-école », a-t-il reconnu au micro de notre journaliste William Tremblay lors de son deuxième passage à la Classique Kevin Raphael, à Brossard.
« Ça a vraiment été une grosse année de progression, d’apprentissage, de pratiquer mon jeu au niveau professionnel et de devenir un homme. En général, ça a vraiment bien été et j’ai vraiment eu une bonne saison. »
De retour au Québec depuis le début du mois de mai, Lamoureux continue à s’entraîner et surtout à prendre de la masse pour remplir ses 6 pieds et 6 pouces.
« Ça fait quelques années maintenant. [Mon objectif] c’est de prendre du poids, prendre de la masse, améliorer mon jeu en zone défensive, mon bâton, mettre fin à des jeux, mes sorties de zones, toutes ces affaires-là, a expliqué l’ancien des Voltigeurs de Drummondville. Ce sont vraiment des choses sur lesquelles je me suis concentré cet été, sur lesquelles j’ai beaucoup travaillé. »
«J’ai pris 12 livres cet été encore. À ma grandeur, ça va venir quand je vais prendre mon corps d’homme. Je suis encore jeune. Mais, plus je vieillis, plus c’est facile à faire […] Je suis à 222 livres, donc j’y arrive là.»
— Maveric Lamoureux
Outre les conseils prodigués par l’équipe pour lui permettre de s’améliorer, Lamoureux peut également profiter du fait que l’entraîneur-chef du Mammoth, André Tourigny, est un Québécois tout comme lui. La communication est donc facilitée lorsqu’il ressent le besoin d’approfondir un sujet.
« André, c’est un coach. Quand il s’assoit avec tout le monde, il parle tout le temps en anglais, c’est comme n’importe quel autre coach. Mais, que ce soit quelque chose que je comprenne moins bien, que ce soit une petite rencontre un à un après, je vais pouvoir communiquer en français avec André. C’est sûr que c’est plaisant à avoir. Tu te sens un peu comme à la maison », a souligné Lamoureux.
Parlant de la maison, un autre joueur de la Belle Province tentera de se tailler un poste avec la formation de l’Utah, soit l’attaquant Caleb Desnoyers.
« Je ne le connaissais pas avant qu’il se fasse repêcher, a avoué le natif de Laval. On a appris à se connaitre l’année passée au camp. Cette année, on gardait souvent contact et on est devenu vraiment proche grâce au camp l’année passée. On s’est texté quelques fois cette année et on a vraiment hâte de jouer avec l’Utah. Qu’on joue ensemble bientôt, c’est un rêve pour nous deux. Je peux côtoyer un autre Québécois et lui aussi, ça, c’est une chance que tu n’as pas toujours.
« C’est le but [de gagner les deux un poste cette année]. Si ça arrive, on va habiter les deux ensembles. Ça va bien être plaisant. »


