Brett Kulak a marqué à 3:52 en prolongation et l’Avalanche du Colorado a effacé un retard de trois buts pour l’emporter 4-3 face au Wild, mercredi, remportant en cinq matches la série de deuxième tour contre le Minnesota.
Martin Necas a contourné le but et a remis à Kulak, qui a fait mouche à l’aide d’un tir sur réception.
C’était son premier but depuis le début des séries.
«Vous aimez toujours rêver d’un but comme ça, a dit Kulak. Je ne suis pas le genre de joueur vers qui on se tourne pour espérer un but clé, habituellement.»
Kulak a été acquis des Penguins de Pittsburgh le 24 février, dans la transaction impliquant Samuel Girard.
Il n’avait pas marqué depuis le 19 janvier, date où il a inscrit son seul but de la saison.
Nathan MacKinnon avait créé l’impasse à 18:37 en troisième période, 2:10 après un filet de Jack Drury.
MacKinnon a logé un tir des poignets dans la lucarne, alors que sa troupe avait retiré le gardien.
«Ce match-là était le fun, a dit MacKinnon. Vraiment le fun.»
Drury a redirigé une frappe de Devon Toews.
Parker Kelly avait entamé la remontée à mi-chemin en période médiane, faisant dévier un tir de Brent Burns.
L’Avalanche a accédé à la finale de l’Ouest pour une huitième fois depuis l’arrivée du club au Colorado, à partir de la saison 1995-96.
L’équipe aura comme prochains rivaux les Golden Knights de Vegas ou les Ducks d’Anaheim.
Vegas mène la série 3-2 à l’approche du sixième match, jeudi.
L’Avalanche remportait une série à la maison pour la première fois depuis 2008, quand le club comptait entres autres sur Joe Sakic et Peter Forsberg, des membres du Panthéon.
Marcus Johansson a marqué 34 secondes après la mise au jeu initiale.
Nick Foligno a ajouté un doublé en moins de cinq minutes, avant le premier entracte.
Le Colorado a alors remplacé Mackenzie Blackwood par Scott Wedgewood, qui a fait sept arrêts.
Blackwood a cédé trois fois en 13 tirs.
«Nous nous sommes accrochés et nous avons fait le travail», a dit Kulak.
Jesper Wallstedt a bloqué 30 tirs pour le Wild.
«En séries, il va y avoir deux choses, a mentionné l’entraîneur-chef du Wild, John Hynes. Une équipe va passer à la prochaine étape, ce qui est fabuleux comme sensation. L’autre va être éliminée, ce qui donne le sentiment d’un vide.»
