Travail

Les avocates du Protecteur du citoyen ont déclenché leur grève mardi

Elles ne sont que six, toutes des femmes, qui travaillent pour le Protecteur du citoyen, dans les bureaux de Montréal et Québec.

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Un avocat en toge se trouve dans un couloir du palais de justice, à Québec. Photo prise le 23 janvier 2025. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE Un avocat en toge se trouve dans un couloir du palais de justice, à Québec. Photo prise le 23 janvier 2025. PHOTO DE LA PRESSE CANADIENNE (Jacques Boissinot)

Les avocates qui travaillent au Protecteur du citoyen ont amorcé leur grève à durée indéterminée, mardi matin.

Elles ne sont que six, toutes des femmes, qui travaillent pour le Protecteur du citoyen, dans les bureaux de Montréal et Québec. Elles sont membres du syndicat LANEQ, Les Avocats et notaires de l’État québécois — un grand syndicat indépendant des centrales.

Leur principale revendication porte sur la parité de rémunération avec les avocats de la fonction publique. Le syndicat soutient que c’est le gouvernement du Québec qui empêche le Protecteur du citoyen d’offrir cette parité de rémunération à ses avocates.

De son côté, l’employeur se dit «soucieux de maintenir ses services à la population et continue de suivre la situation de près, afin de limiter les répercussions sur les citoyennes et citoyens».

Le Protecteur du citoyen traite des plaintes touchant le réseau de la santé et des services sociaux, ainsi que celles visant les ministères et organismes du gouvernement du Québec, par exemple.

Les négociations sont toujours en cours.

Lia Lévesque

Lia Lévesque

Journaliste