Travail

Automobile: une entente de principe est conclue entre GM et Unifor pour 4600 salariés

Le syndicat précise que ses membres voteront les 29 et 30 août.

Publié le 

Le président et chef de direction de GM Canada, Jack Uppal (à gauche), et la présidente nationale d'Unifor, Lana Payne, se serrent la main alors qu'Unifor entame les négociations avec General Motors à Toronto, le 10 août 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Ke... Le président et chef de direction de GM Canada, Jack Uppal (à gauche), et la présidente nationale d'Unifor, Lana Payne, se serrent la main alors qu'Unifor entame les négociations avec General Motors à Toronto, le 10 août 2026. LA PRESSE CANADIENNE (Keito Newman)

Unifor et General Motors ont conclu une entente de principe représentant plus de 4600 salariés du secteur automobile.

La présidente nationale du syndicat Unifor, Lana Payne, indique que cette entente prévoit des hausses substantielles des salaires et des avantages sociaux pour les salariés des sites GM de l’Ontario, notamment l’usine d’assemblage d’Oshawa, le site CAMI d’Ingersoll, ainsi que les sites de St Catharines et de Woodstock.

Les négociations entre Unifor et GM Canada se sont entamées au début du mois, après que le syndicat eut conclu un accord avec Ford prévoyant des augmentations salariales annuelles de 3 % et le renouvellement d’un accord de non-fermeture.

Le principal négociateur d’Unifor auprès de GM indique que cette entente de principe s’inscrit dans la lignée de l’accord conclu avec Ford.

Dans une négociation typique, un syndicat plaide sa cause auprès d’une entreprise afin de fixer des conditions qu’il espère reproduire avec d’autres entreprises du même secteur.

L’entente de principe conclue avec GM doit encore être ratifiée par les membres d’Unifor.

Le syndicat précise que ses membres voteront les 29 et 30 août.

Le président et chef de direction de GM Canada, Jack Uppal, affirme que cet accord est conclu en continuité des investissements de GM dans l’industrie manufacturière canadienne, mais que les détails supplémentaires seront communiqués ultérieurement afin de respecter le processus de ratification.

Le syndicat s’apprête à entamer des négociations avec Stellantis, en anticipation du contexte difficile qui s’annonce pour le secteur automobile, marqué notamment par les droits de douane américains, la décision de l’administration Trump de ne pas prolonger l’Accord Canada-États-Unis-Mexique et l’arrivée de véhicules électriques chinois sur le marché canadien.