Société

Un prix de l’Association canadienne des journalistes pour Marie-Claude Paradis-Desfossés

Son travail dans les dossiers autochtones est encore une fois souligné avec «Dénonciations, plaintes et suicide dans un centre de traitement des dépendances pour les Premières Nations».

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Dénonciations, plaintes et suicide au Centre Wapan de La Tuque Dénonciations, plaintes et suicide au Centre Wapan de La Tuque

La journaliste de Noovo Info Marie-Claude Paradis-Desfossés a remporté le prix de l’Association canadienne des journalistes (ACJ) dans la catégorie du meilleur Reportage diffusé (moins de cinq minutes).

Le travail de Marie-Claude Paradis-Desfossés dans les dossiers autochtones est encore une fois souligné avec Dénonciations, plaintes et suicide dans un centre de traitement des dépendances pour les Premières Nations.

Dans le cadre de ce reportage tourné avec la collaboration du vidéaste Éric Dufresne et diffusé en 2025, Marie-Claude Paradis-Desfossés a enquêté pour le compte de Noovo Info sur le Centre de réadaptation Wapan à La Tuque dont la mission est d’aider les membres des Premières Nations aux prises avec des problèmes de dépendance.

Des intervenants et d’anciens usagers lèvent le voile sur des méthodes controversées qu’ils jugent dégradantes et même dangereuses.

En 2024, Marie-Claude Paradis-Desfossés s’est aussi retrouvée parmi les finalistes pour un prix de l’ACJ. Son reportage Violence à Lac-Simon: «on se fait poignarder» au primaire, confie une enfant de 11 ansavait été nommé dans la catégorie «Nouvelle parlée (moins de cinq minutes)».

L’ACJ a attribué son prix à la journaliste lors d’un gala tenu samedi à l’École de journalisme et de communication de l’Université Carleton, à Ottawa.

Les rôles principaux de l’ACJ sont le travail de défense de l’intérêt public et le développement professionnel de ses membres.