Les fermes florales et les fleurs coupées sont en plein essor à travers la province alors que samedi marquait la Journée des fleurs coupées du Québec.
Selon l’association des productrices et producteurs de fleurs coupées du Québec, 77 % des entreprises ont été fondées au cours des cinq dernières années. Une centaine de fermes sont membres de l’organisme.
En entrevue avec Noovo Info, Chantal Brasseur qui est copropriétaire de la ferme PenséeFleur et également membre du conseil d’administration de l’association, a indiqué que les gens offraient surtout des fleurs pour un anniversaire ou un décès. Toutefois, peu de gens disaient «je m’offre des fleurs à moi».
«On avait une longue pente à monter», soutient Mme Brasseur alors qu’il y avait des personnes qui possédaient un jardin et qui se disaient que puisqu’il y a des fleurs dans le jardin, qu’elles n’avaient pas besoin de fleurs coupées.
«Beaucoup d’intérêt»
De son côté, la copropriétaire de la ferme Le toit vert, Laurence Fouquet, indique qu’elle remarque «beaucoup d’intérêt» du côté des consommateurs pour l’approvisionnement local en terme de fleurs, mais aussi pour «acheter de plus en plus» de fleurs.
«C’est un produit de luxe, mais on dirait que les gens ont besoin de ça un peu de soleil dans la maison.»
— Laurence Fouquet, copropriétaire de la ferme Le toit vert
Chantal Brasseur soutient quant à elle qu’au-delà du luxe, «derrière chaque fleur, il y a une émotion» alors que le pouvoir d’achat est restreint en raison de l’inflation.
Voyez le reportage intégral de Fanny Lachance-Paquette dans la vidéo.

