Le retour à trois jours par semaine au bureau à partir du 26 janvier pour les fonctionnaires du gouvernement du Québec ne fait pas le bonheur des principaux concernés.
Le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) craint d’ailleurs que la mesure crée une vague de démissions.
Christian Daigle, président du SFPQ, affirme que les fonctionnaires ne veulent pas retourner au travail parce qu’ils considèrent être aussi productifs à la maison qu’au bureau.
«Les raisons que l’employeur nous donne ne sont pas de bonnes raisons alors que les employés sont déjà deux jours semaine au bureau», indique-t-il.
Selon lui, le gouvernement tient à ce que les fonctionnaires reviennent au bureau pour relancer l’économie des centres urbains, mais M. Daigle croit fermement que la nouvelle mesure créera une vague de démissions.
«Ça va faire leur affaire de pouvoir couper plus de postes à ce moment-là et avoir des mesures d’austérité encore plus grandes», soutient le président du SFPQ.
Pour renverser la tendance, le syndicat a déposé des griefs afin de contester la décision forçant les fonctionnaires à retourner au travail trois jours par semaine.
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