Société

Présentiel: 87% des professionnels de la fonction publique n’y voient pas de gain

La politique gouvernementale de la fonction publique québécoise, qui est entrée en vigueur en janvier dernier, établit une modalité de deux jours par semaine en télétravail.

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Une travailleuse s'affaire à regarder des données à l'ordinateur portable. Photo prise le 22 septembre 2025 à Toronto. LA PRESSE CANADIENNE/Sammy Kogan Une travailleuse s'affaire à regarder des données à l'ordinateur portable. Photo prise le 22 septembre 2025 à Toronto. Crédit image | LA PRESSE CANADIENNE (Sammy Kogan)

Les professionnels de la fonction publique québécoise sont encore mécontents de la politique gouvernementale sur le télétravail, 87% se disant en désaccord avec le fait que les journées en présentiel ajoutent une valeur réelle à leur travail.

Dans la même veine, ils estiment, dans des proportions variant de 78% à 84%, que la politique gouvernementale sur le télétravail n’a eu «aucun effet» sur la collaboration dans leur équipe, sur la créativité et l’innovation, sur l’intégration et le transfert de connaissances, sur la qualité des relations avec les gestionnaires et sur la qualité des relations avec les collègues.

La politique gouvernementale de la fonction publique québécoise, qui est entrée en vigueur en janvier dernier, établit une modalité de deux jours par semaine en télétravail.

Le Syndicat des professionnel(le)s du gouvernement du Québec (SPGQ) a ainsi transmis un questionnaire à ses membres sur leur perception de cette politique de télétravail, par voie électronique. Ce sont 5896 d’entre eux qui y ont répondu, en juin et juillet derniers.

Travail en présentiel: le syndicat des fonctionnaires craint des démissions Le retour à trois jours en travail au bureau à partir du 26 janvier pour les fonctionnaires du gouvernement du Québec ne fait pas le bonheur des principaux concernés.
Lia Lévesque

Lia Lévesque

Journaliste