Société

Présence de moisissure dans un édifice de Transports Canada: du télétravail pour tous réclamé

Certains employés, toutefois, qui sont jugés essentiels pour des tâches comme recevoir le courrier par la poste, doivent demeurer sur place.

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Un drapeau de l'Alliance de la fonction publique du Canada , photographié à Esquimalt, en Colombie-Britannique, le 28 avril 2023. LA PRESSE CANADIENNE/Chad Hipolito Un drapeau de l'Alliance de la fonction publique du Canada , photographié à Esquimalt, en Colombie-Britannique, le 28 avril 2023. (CHAD HIPOLITO)

L’Alliance de la fonction publique du Canada, section Québec, s’inquiète pour la santé de certains de ses membres, qui doivent continuer à travailler dans un édifice où il y a eu infiltration d’eau et présence de moisissures, alors que la majorité des employés qui y travaillaient ont pu rester en télétravail.

L’immeuble en question en est un de Transports Canada, à Dorval, près de l’aéroport.

En entrevue, le vice-président exécutif régional pour le Québec à l’AFPC, Sébastien Paquette, rapporte qu’à cause de la présence de moisissures et d’infiltration d’eau, l’édifice a été «évacué», il y a plusieurs mois déjà, et que la majorité des salariés qui y travaillaient peuvent exécuter leurs tâches depuis leur domicile.

Certains employés, toutefois, qui sont jugés essentiels pour des tâches comme recevoir le courrier par la poste, doivent demeurer sur place. Et ceux-ci doivent travailler avec un masque, pour leur santé, à cause de la présence de moisissures. Il en évalue le nombre à 10 ou 20, selon la journée.

L’AFPC-Québec demande donc que ces employés aussi puissent rester en télétravail, pour des raisons de santé et sécurité au travail.

M. Paquette relate que cet édifice doit éventuellement être vendu et que, pour ce faire, il doit faire l’objet de travaux, de toute façon.

Contacté mercredi midi, Transports Canada n’avait toujours pas commenté, jeudi après-midi.

Le vice-président de l’AFPC-Québec affirme ne pas obtenir davantage de réponses de la part de Transports Canada. «Il n’y a pas beaucoup de réponses pour le moment. On se contente de dire que ce sont des services essentiels, puis ‘that’s it’. Il n’y a pas plus de retour que ça.»

Lia Lévesque

Lia Lévesque

Journaliste